Samedi 09 juillet 2016

Temps liturgique: 14e semaine du temps ordinaire

Saint(s) du jour : Sts Augustin Zhao Rong et 119 compagnons martyrs, Bx Luigi Caburlotto, prêtre et fond. à Venise (1817-1897)


L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. » Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! » L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. » J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? Qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Me voici : envoie-moi ! »

Psaume 93(92),1abc.1d-2.5.

Le Seigneur est roi ;
il s'est vêtu de magnificence
le Seigneur a revêtu sa force.

Et la terre tient bon, inébranlable ;
dès l'origine ton trône tient bon,
depuis toujours, tu es.

Tes volontés sont vraiment immuables :
la sainteté emplit ta maison,
Seigneur, pour la suite des temps.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,24-33.

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »


 Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2016. Tous droits réservés.


 Homélie ou Méditation du jour

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP (San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

«Le disciple n'est pas au-dessus de son maître»

Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à méditer sur la relation maître et disciple: «Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur» (Mt 10,24). Dans la dimension humaine, il n'est pas impossible que l'élève arrive à surpasser celui qui lui a enseigné l'abc d'une discipline donnée. Il existe des exemples dans l'histoire, tels que Giotto, qui s'est avancé à son maître Cimabue, ou comme Manzini, à Pieri. Mais la clef de la sagesse ultime est uniquement dans les mains de l'Homme-Dieu, et les autres peuvent participer d'elle, en la saisissant à divers degrés: depuis le grand théologien Saint-Thomas d'Aquin jusqu'à l'enfant qui se préparera pour la Première Communion. Nous pouvons ajouter des ornements divers, mais ils ne seront jamais rien d'essentiel qui enrichira la valeur intrinsèque de la doctrine. Sinon, il est possible que nous tombions dans l'hérésie.

Nous devons faire attention avant d'essayer de faire des mélanges qui pourraient, au lieu d'enrichir, dénaturer la substance de la Bonne Nouvelle. “Nous devons nous abstenir de la bonne nourriture, mais nous devons surtout jeûner des erreurs”, dit Saint Augustin. À un moment donné, on m'a laissé un livre sur les Anges Gardiens, dans lequel apparaissaient des éléments de doctrines ésotériques, tel que la métempsycose, et une nécessité incompréhensible de rédemption qui affecterait à ces bons esprits.

L'Évangile d'aujourd’hui nous ouvre les yeux au fait inévitable que le disciple est quelques fois incompris, rencontre des obstacles, ou peut même être maltraité pour s'être déclaré disciple du Christ. La vie de Jésus fut un service ininterrompu à la défense de la vérité. Si on L'a surnommé «Belzébul», il n'est pas étrange qu'en moment de disputes, de confrontations culturelles, ou dans les confrontations que nous voyons à la télévision, on nous taxe de rétrogrades. La fidélité au Maître Christ est la reconnaissance ultime dont nous pouvons nous glorifier: «Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux» (Mt 10,32).  evangeli.net M&M Euroeditors


Père Gilbert Adam http://www.pere-gilbert-adam.org

 

Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison.

Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Jésus nous dit de proclamer son Evangile sur les toits, sans craindre les hommes. Il nous annonce les risques de cet envoi en mission : la division de la famille, le rejet, l’humiliation, les moqueries, des souffrances, la mort même. Mais Jésus nous dit clairement que ce n’est pas cela qu’il faut craindre. Il veut nous faire comprendre que la vie, la véritable vie est ailleurs. Que perdre le sens de la vraie vie est un risque beaucoup plus grand, car ceux qui peuvent tuer le corps ne peuvent rien contre l’âme. Le seul véritable danger serait que nous nous séparions de l’amour de Dieu. Mais nous choisissons l’amour de Dieu au delà de notre position sociale, ecclésiale, ou un quelconque autre intérêt. Dans la dimension humaine, il n’est pas impossible que l’élève arrive à surpasser celui qui lui a enseigné une discipline donnée. Mais quand il s’agit de la sagesse de Jésus, jamais rien d’essentiel enrichira la valeur de sa Parole. Nous devons prendre garde de ne pas dénaturer la Bonne Nouvelle.

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Jésus nous montre le Père qui veille sur tous nos faits et gestes, tout comme il connaît le vol du moineau. Cette image crée en nous une immense confiance en notre Père du ciel. Tout comme l’enfant se sent en sécurité quand il sait que sa mère ou son père sont présents, ainsi, dans nos vies, il n’y a aucune crainte puisque que notre Père du ciel veille sur nous. Jésus se porte garant pour nous devant son Père. Nous lui ouvrons sans cesse notre cœur pour reconnaître et célébrer sa constante présence dans notre vie. Nous croyons en son amour et en sa puissance infinie pour nous transformer et transformer le monde. C’est la grâce de Dieu qui accomplit la mission que Jésus nous a confiée. Nous voulons l’aimer de cet amour qui est un total abandon et faire notre travail d’évangélisation toujours et partout. Jésus nous lance proclamer son Evangile sur les toits, sans craindre les hommes, il nous dit clairement qu’il ne faut ne rien craindre.

« Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. Jésus nous ouvre les yeux sur le fait que si nous sommes ses disciples, nous serons rejetés, incompris, que nous allons rencontrer des difficultés, et que nous serons maltraités. Mais la vie, la beauté de la vie, est son sens, c’est le seul et véritable Amour. Ceux qui peuvent tuer le corps ne peuvent rien contre l’âme, contre le cœur de l’homme. Est-ce que je choisis d’abandonner l’amour de Dieu afin de protéger ma vie, ma position sociale, ou un quelconque autre intérêt ? La vie de Jésus est un témoignage ininterrompu de la vérité. Le don du Saint-Esprit, en nous, bannit toute crainte, Dieu nous aime, il veut nous voir debout, bien au-delà de toutes les misères dont nous pouvons être infligés. Il est le Dieu qui est pardon, miséricorde et tendresse, car il est sans cesse Amour infini. Nous avons la grâce de découvrir sans cesse ce Dieu qui est amour.

 

Nous demandons la grâce d’être établi dans l’amour infini de Dieu. Père Gilbert Adam, 2016


 

Méditation de Renata Denogean, consacrée de Regnum Christi

Prière d'introduction et demande

Me voici, Seigneur. Merci pour ce moment. Ouvre mon cœur à ta Parole, je veux te laisser agir en moi. Je veux que tu saches que malgré les distractions, la sécheresse, la paresse, mon plus grand désir c’est de te rencontrer et de t’aimer. Je t’offre ce temps de prière pour l’intention suivante----. Seigneur, fais de moi un témoin de ton amour, autant dans le bonheur comme dans les épreuves !

Points de réflexion

1. La mission du chrétien. « Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits ». Un chrétien a pour mission d’annoncer la Bonne Nouvelle, de témoigner de sa foi en Jésus, faire part aux autres de l’expérience de l’amour de Dieu qu’il a faite. Il ne le fait pas par devoir, ce n’est pas quelque chose de lourd, car cette expérience se traduit naturellement en œuvres, en une façon d’être et de vivre. Mais d’où vient-elle, l’expérience de l’amour de Dieu ? Jésus nous le dit dans ce même passage : « Ce que vous entendez au creux de l’oreille ». C’est dans la prière, dans l’intimité avec le Seigneur que le chrétien se ressource. La mission est de communiquer, ce que l’on a vu dans la prière. Sans prière notre message est vide.

2. Les peurs du chrétien. Nous savons que la mission n’est pas toujours facile et bien accueillie. « Il suffit au disciple d’être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S’ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, à combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison ! » Le Seigneur Jésus met en garde ses disciples contre les difficultés qui les attendent. En raison du lien qui nous unit, vous devez vous attendre à être traités de la même manière qu’on me traite. Si on me persécute, vous serez persécutés aussi (…). (Ne craignez point d’Yves I-Bing Cheng, M.D., M.A., www.entretienschretiens.com).
La persécution est une réalité que nous devons affronter si nous voulons être fidèles au Christ, autant dans la joie que dans la souffrance. Combien de chrétiens souffrent une persécution physique ! Ils ont perdu leur maison, ils ont dû quitter leurs pays, ils ont même donné leur vie ! Et cette réalité a été présente dès le début du christianisme. L’histoire est remplie de témoignages de martyrs, hommes et femmes, qui ont versé leur sang et grâce à eux l’Église se maintient fidèle à son Seigneur.
Mais tout chrétien souffre aussi un martyr intérieur. Combien de fois se moque-t-on de nous parce que nous allons à la messe le dimanche ; combien de médecins, d’avocats, de chefs d’entreprise ont été rejetés car ils ont défendu leurs valeurs ; combien de fois avons-nous dû dire ce que l’on pensait, sachant que l’opinion des autres était complètement différente. Ce n’est pas évident d’aller à contre-courant, et le Seigneur le sait ; il connaît nos luttes et nos peurs et en même temps il nous invite à la confiance.

3. La force du chrétien. La force du chrétien est sa confiance en Dieu, la certitude que c’est lui qui agit en nous, qu’il est toujours fidèle à ses promesses. « Le disciple du Christ n’a rien à craindre car un jour toute la vérité sera connue. C’est l’argument que Jésus utilise pour nous rassurer. ‘Ne craignez pas vos persécuteurs car Dieu dévoilera leurs méfaits au jour du jugement, et possiblement même avant.’ (…) Nous pouvons être certains que la vérité sera alors connue. Si nous croyons sincèrement que Dieu mettra en pleine lumière toutes les activités des hommes et si la justice divine nous inspire confiance, alors nous n’avons pas à craindre les attaques de nos persécuteurs » (Ne craignez point d’Yves I-Bing Cheng, M.D., M.A., www.entretienschretiens.com). Par la foi nous pouvons dire comme saint Paul : « J’estime, en effet, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous » (Rom 8, 18). Il y a aussi une autre vérité qui doit nous remplir de confiance : « Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés ». Nous sommes entre les mains de Dieu, sous son regard de Père, rien de ce qui nous arrive est pour notre malheur, tout ce que Dieu permet dans nos vies c’est pour notre bien. « Nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien » (Rom 8, 28). Pourtant, au moment des difficultés, soyons dans la paix et la confiance ; nous avons un Père qui prend soin de nous.

Dialogue avec le Christ

Je vous propose de prendre la prière de Charles de Foucauld ou celle de sainte Bernadette. Mon Père, Je m'abandonne à toi, fais de moi ce qu'il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j'accepte tout. Pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures, je ne désire rien d'autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon cœur, parce que je t'aime, et que ce m'est un besoin d'amour de me donner, de me remettre entre tes mains, sans mesure, avec une infinie confiance, car tu es mon Père. (Prière d’abandon de Charles de Foucauld) « Pour la misère de père et mère, la ruine du moulin, le madrier de malheur, le vin de lassitude, les brebis galeuses, merci mon Dieu ! Merci, mon Dieu, pour le procureur, le commissaire, les gendarmes, et les mots durs de l’abbé Peyramale ! Pour les jours où vous êtes venue, Notre-Dame Marie, pour ceux où je vous ai attendue, je ne saurais vous rendre grâce qu’en Paradis ! Mais pour la gifle de Mlle Pailhasson, les railleries, les outrages, pour ceux qui m’ont crue folle, pour ceux qui m’ont crue menteuse, pour ceux qui m’ont crue avide, merci Dame Marie ! Pour ma mère morte au loin, pour la peine que j’ai eue quand mon père au lieu de tendre les bras à sa petite Bernadette m’appela « Sœur Marie Bernard », merci Jésus ! Pour Mère Joséphine qui m’a proclamé bonne à rien, merci ! Pour Mère Maîtresse, sa voix dure, sa sévérité, ses moqueries, et le pain d’humiliation, merci ! Merci d’avoir été celle à qui Mère Marie-Thérèse pouvait dire : « Vous n’en faites jamais d’autres ! » Merci d’avoir été cette privilégiée des semonces dont mes Sœurs disaient : « Quelle chance de n’être pas Bernadette ! » Merci pourtant d’avoir été Bernadette, menacée de prison parce qu’elle vous avait vue, regardée par les foules comme une bête curieuse, cette Bernadette si ordinaire qu’en la voyant on disait : « C’est ça » ! Pour ce corps piteux que vous m’avez donné, cette maladie de feu et de fumée, ma chair pourrie, mes os cariés, mes sueurs, ma fièvre, mes douleurs sourdes ou aiguës, merci mon Dieu ! Et pour cette âme que vous m’avez donnée, pour le désert des sécheresses intérieures, pour votre nuit et vos éclairs, vos silences et vos foudres, pour tout, pour vous absent ou présent, merci Jésus ! » (Extrait du testament de sainte Bernadette)

Résolution: Offrir un moment de prière ou un sacrifice pour tous les chrétiens persécutés et pour tous ceux qui persécutent l’Église.

Regnum Christi, 2016 (http://www.regnumchristi.fr)


 

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 1ère homélie avant son 1er exil, 1-3 ; PG 52, 427-430

« Ne craignez pas »

Les houles sont nombreuses et la tempête gronde. N'importe ! Je ne crains pas de naufrage, car une pierre solide est mon appui. Que la mer se déchaîne, elle ne brisera pas ce roc ; que les flots se soulèvent, ils ne peuvent engloutir la barque de Jésus. Je vous le demande, mes bien-aimés, qu'est-ce que je peux craindre, de quoi m'effrayer ? La mort ? « Ma vie, c'est le Christ, et mourir est un avantage » (Ph 1,21). L'exil ? « La terre est au Seigneur et tout ce qui la remplit » (Ps 23,1). La confiscation des biens ? « De même que nous n'avons rien apporté dans le monde, nous ne pourrons rien emporter » (1Tm 6,7)… Si vous trouvez difficile de croire ces paroles, croyez les faits. Combien de tyrans ont essayé d'anéantir l'Église ?… Mais tout cela n'a rien gagné contre elle. Ces hommes, persécuteurs acharnés, où sont-ils ? Tombés en oubli. Et l'Église, où est-elle ? La voilà, avec son éclat éblouissant comme le soleil…

« Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux » (Mt 18,20)… J'ai la parole du Christ, son écriture dans mes mains ; je ne m'appuie pas sur des forces humaines. Sa parole est mon arme, ma défense, mon refuge. Si l'univers entier se met à trembler, j'ai sa parole, j'ai son écrit : voilà ma forteresse et mon rempart. En voici les termes : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28,20). Le Christ est avec moi, qu'est-ce que je peux craindre ? Les flots déchaînés, la furie de la mer, la colère des princes : tout cela ne pèse pas plus qu'une toile d'araignée.  L'Evangile au Quotidien (Evangelizo.org 2001-2016)

 

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