Jeudi 03 août 2017

Nous sommes dans la 17e semaine du temps ordinaire

Saint(s) du jour : Bx Augustin Kažotić, évêque o.p. et martyr (v. 1260-1323), Bx Miguel Remon Salvador, o.f.m. conv. et martyr (1907-1936)


 

Lectures de la messe

Première lecture (Ex 40, 16-21.34-38)

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là,
    Moïse exécuta tout ce que le Seigneur lui avait ordonné.
    La demeure de Dieu fut érigée
la deuxième année après la sortie d’Égypte,
le premier jour du premier mois.
    Moïse érigea ainsi la Demeure :
il en posa les bases, les poutres et les traverses,
et il dressa les colonnes.
    Au-dessus de la Demeure, il déploya la Tente et la recouvrit
comme le Seigneur le lui avait ordonné.
    Il prit le Témoignage et le déposa dans l’arche.
Il mit à l’arche ses barres
et la recouvrit de la plaque d’or appelée propitiatoire.
    Il introduisit l’arche dans la Demeure,
et posa le rideau pour voiler l’arche du Témoignage
comme le Seigneur le lui avait ordonné.

    La nuée couvrit la tente de la Rencontre,
et la gloire du Seigneur remplit la Demeure.
    Moïse ne pouvait pas entrer dans la tente de la Rencontre,
car la nuée y demeurait
et la gloire du Seigneur remplissait la Demeure.
    À chaque étape,
lorsque la nuée s’élevait et quittait la Demeure,
les fils d’Israël levaient le camp.
    Si la nuée ne s’élevait pas, ils campaient
jusqu’au jour où elle s’élevait.
    Dans la journée, la nuée du Seigneur reposait sur la Demeure,
et la nuit, un feu brillait dans la nuée
aux yeux de tout Israël.
Et il en fut ainsi à toutes leurs étapes.


            – Parole du Seigneur.

Psaume 83, 3, 4, 5-6, 11

Mon âme s’épuise à désirer
les parvis du Seigneur ;
mon cœur et ma chair sont un cri
vers le Dieu vivant !

L’oiseau lui-même s’est trouvé une maison,
et l’hirondelle, un nid pour abriter sa couvée :
tes autels, Seigneur de l’univers,
mon Roi et mon Dieu !

Heureux les habitants de ta maison :
ils pourront te chanter encore !
Heureux les hommes dont tu es la force :
des chemins s’ouvrent dans leur cœur !

Oui, un jour dans tes parvis
en vaut plus que mille.
J’ai choisi de me tenir sur le seuil,
      dans la maison de mon Dieu,
plutôt que d’habiter parmi les infidèles.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 13, 47-53)

En ce temps-là,
Jésus disait aux foules :
    « Le royaume des Cieux est encore comparable
à un filet que l’on jette dans la mer,
et qui ramène toutes sortes de poissons.
    Quand il est plein, on le tire sur le rivage,
on s’assied,
on ramasse dans des paniers ce qui est bon,
et on rejette ce qui ne vaut rien.
    Ainsi en sera-t-il à la fin du monde :
les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes
    et les jetteront dans la fournaise :
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »


    « Avez-vous compris tout cela ? »
Ils lui répondent : « Oui ».
    Jésus ajouta :
« C’est pourquoi tout scribe
devenu disciple du royaume des Cieux
est comparable à un maître de maison
qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »


    Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles,
il s’éloigna de là.


            – Acclamons la Parole de Dieu.

 


Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2017. Tous droits réservés.


 

Homélie ou Méditation du jour

 

L’évangile de ce jour vient clôturer les paraboles de Jésus sur le Royaume chez saint Matthieu. " Le Royaume des cieux est encore semblable à un filet… " Jésus porte une fois encore notre attention sur l’eschatologie, sur le jugement dernier, lorsqu’il séparera les bons des méchants.  Comme dans la parabole du bon grain et de l’ivraie, nous notons que le tri ne s’effectue pas durant ce séjour terrestre mais bien lors du retour glorieux du Seigneur. Jusque là, poissons comestibles et non comestibles non seulement vivent ensemble mais se retrouvent dans le même filet.

 

 

L’image du filet, renvoyant bien évidemment à la pêche, n’est pas sans résonance évangélique. Jésus avait appelé ses premiers apôtres, des pêcheurs de profession, pour en faire des pêcheurs d’hommes (Cf. Mt 4). Ces mêmes apôtres, et particulièrement saint Pierre, il en avait fait les fondements de son Eglise. Ils les avait envoyés pour repêcher les enfants du Père des flots de ce monde à l’aide du filet de l’Eglise « confectionné, selon la belle image de Jean Chrysostome, à l’aide de l’Ancien et du Nouveau Testament et entrelacé des vérités évangéliques » (Cf. Homélie 48).

 

 

Le filet de l’Eglise, jeté dans la mer de notre monde par les Apôtres, leurs successeurs et les prédicateurs de l’évangile, arrache donc chacun d’entre nous à la mer de la mort éternelle pour l’amener jusqu’à reposer sur le rivage du Royaume des cieux. Et ce filet, comme nous l’avons observé recueille des poissons de toute espèce, car l’Église appelle à tout homme à la rémission des péchés qu’il soit sage ou ignorant, libre ou esclave, riche ou pauvre, fort ou faible.  Dieu veut que tout homme soit sauvé et c’est pour cette raison que le filet de la foi recueille toute variété de poisson. Mais si Dieu veut sauver tous les hommes, la parabole attire cependant notre attention sur notre responsabilité dans l’accueil du salut. Il ne suffit pas d’être pris dans les filets de la foi de l’Eglise pour être sauvé, encore faut-il que chacune de nos actions soit conforme à l’enseignement évangélique de la Charité de notre Seigneur.

 

 

En effet, le tri sur le rivage s’effectue bien selon un critère éthique. En grec, nous lisons : « Ils ramassèrent les beaux dans des paniers mais les pourris ils les jetèrent dehors » et dans l’antiquité, nous savons bien que la Beauté rejoignait la Bonté.  Au soir de notre vie, c’est sur la Charité que nous serons jugés et même une ultime fois le Seigneur se présentera à nous pour nous inviter à demeurer en lui dans une communion d’amour. Seuls ceux qui le reconnaîtront alors comme leur Sauveur, et choisiront de vivre en communion avec lui, entreront dans le bonheur que le Père leur réservait depuis toute éternité.  Cette parabole a de quoi impressionner. Mais il est peut-être bon qu’il en soit ainsi. Ne sommes-nous pas trop souvent portés à considérer notre salut comme acquis par notre appartenance à l’Eglise, notre pratique religieuse ?

 

 Jésus est venu nous enseigner la Loi nouvelle de la Charité : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Dans notre vie, celle-ci doit constituer la finalité de toute pensée, de toute action. Cette Loi de vie, l’Esprit Saint est venu la graver dans nos cœurs en lettres de feu le jour de notre baptême et il n’a pas d’autre désir qu’elle puisse déployer en nous tout son dynamisme. Consentir dès à présent à ce travail de l’Esprit Saint qui nous invite à un décentrement radical, en vue du don de nous-mêmes au Christ et aux autres dans l'amour est sans aucun doute le seul moyen de nous préparer à cette ultime et décisive rencontre avec le Seigneur.

 

 

Seigneur, un jour, nous serons nous aussi tirés dans les filets du Royaume sur le rivage, et nous serons mis en ta présence, toi le Ressuscité qui nous aura arraché aux abîmes de la mort. Donne-nous dès à présent de vivre de ton Esprit de Charité pour que ce jour-là nous puissions te reconnaître. Par ton Esprit, libère-nous de tous nos égoïsmes et de tous nos recentrements sur nous-mêmes pour que ce même-jour nous choisissions définitivement de ne vivre que par toi, avec toi, en toi et pour toi.

 

Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org



«On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien»

Aujourd'hui, l'Évangile fait un appel vital à la conversion, Jésus ne nous épargne pas la brutalité de la réalité: (Mt 13,49-50). L'avertissement est clair! Nous ne pouvons pas nous endormir là-dessus.

Cela dit, nous devons choisir librement: ou bien nous cherchons Dieu et le bien de toutes nos forces ou bien nous plaçons notre vie au bord de l'abîme. Soit nous sommes avec le Christ soit nous sommes contre Lui. Se convertir veut dire, dans ce cas, opter pour l'appartenance aux justes et mener une vie digne de ce nom. Cela dit, nous avons en nous l'expérience du péché: nous voyons le bien que nous devrions faire et nous faisons le mal. Comment essayons-nous de donner une vraie unité à nos vies? Tout seuls nous ne pouvons pas faire grande chose. La seule chose à faire c'est de nous mettre entre les mains de Dieu, en faisant cela nous pourrons réussir à faire le bien et appartenir aux justes.

«Par le fait que nous ignorons le moment où viendra notre rencontre avec notre Juge, nous devons vivre chaque jour comme s'il devait nous juger le lendemain» (Saint Jérôme). Cette phrase est une invitation à vivre avec intensité et responsabilité notre foi chrétienne. Il ne s'agit pas d'avoir peur, mais de vivre dans l'espérance ce temps de grâce, de louange et de gloire.

Le Christ nous montre le chemin de notre glorification. Le Christ est le chemin de l'homme, et par conséquent, notre salut, notre bonheur et tout ce que nous pouvons imaginer passe par Lui. Et si nous possédons tout avec le Christ, nous ne pouvons pas cesser d'aimer l'Église qui nous aide à Le voir et qui est aussi son Corps Mystique. Afin de contrecarrer la vision purement humaine que nous avons de cette réalité il faut que nous retrouvions la vision divine-spirituelle: Il n'y a rien de mieux que le Christ et l'accomplissement de sa volonté!

Abbé Ferran JARABO i Carbonell (Agullana, Girona, Espagne)

http://evangeli.net/evangile


 


 

 

Prière d'introduction

 

Seigneur notre Dieu, tu es le roi de nos vies ; nous venons à toi accueillir et affermir l’alliance que tu nous as proposée et que tu as scellée définitivement en ton Fils, notre Seigneur Jésus-Christ. Nous voulons t’honorer et te servir dans la joie et l’espérance de la venue de Jésus dans la gloire à la fin des temps. Béni sois-tu, Dieu notre Père à jamais.

 

Demande

 

Accorde-nous la grâce, Seigneur, de purifier nos cœurs et de sanctifier nos vies ici-bas et de ramener avec nous, vers ce même filet de vie, tous ceux qui nous sont chers.

 

Points de réflexion

 

1. Le royaume des Cieux… un filet que l’on jette dans la mer.
Insaisissable aux concepts humains, le royaume est comparé à une réalité visible lourde de conséquences. La pêche, dont nous sommes à la fois « la proie » et les agents, retire de son espace vital l’âme appelée pour l’insérer dans un autre : le royaume. Il s’agit bien évidemment plus d’entrer dans un nouvel espace spirituel intérieur que de bénéficier d’un déplacement géographique ou d’une ascension sociale. L’âme est arrachée au marasme du monde, de son propre péché ou des structures du mal, pour s’ouvrir aux eaux vives qui jaillissent du sein de Dieu. Cependant, nul ne connaît ni le jour ni l’heure de la pêche et c’est pour cela qu’il faut s’y attendre d’un cœur palpitant et y persévérer de manière active jusqu’à ce que le filet soit plein.

 

2. « Avez-vous compris tout cela ? »
Une conséquence encore plus grave est celle du tri final annoncé par Jésus : « les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes ». Cela n’est pas à comprendre comme un « symbole », au sens d’une allégorie mythologique, mais illustre un article du Credo, qui est le symbole de la foi, c’est-à-dire le signe d’appartenance spirituelle à ce royaume de celui qui croit. Jésus-Christ « reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ». Puisque l’Esprit du Mal aime introduire en nos cœurs ce genre ambiguïté qui mène à l’incrédulité, Jésus nous donne le temps d’y réfléchir et de nous convertir : combien de fois sommes-nous prêts à dire « oui » quand l’appel du Seigneur est lié à un avantage humain et à reprendre le large, dès qu’il s’agit de s’engager dans une réelle conversion de cœur ? L’injuste n’est pas « l’autre », mais c’est mon incohérence à tenir mes engagements jusqu’au bout. Pardonne-moi, Seigneur Jésus.

 

3. « Tirer de son trésor du neuf et de l’ancien ».
Qu’est-ce que le trésor, si ce n’est la sagesse de Dieu enfouie depuis la création du monde, révélée dans les Écritures et dans les événements providentiels de l’histoire. Elle n’est accessible qu’aux cœurs des pauvres, aux petits, à celui qui sait trouver un sens d’actualité à la divine Parole.
Quand l’ancien devient nouveau, l’idéal devient réalité vécue, la Parole mise en pratique, alors le royaume des Cieux est tout proche. Quel emploi le trésor de la Parole trouve-t-il dans ma vie ?

 

Dialogue avec le Christ

 

Jésus, grâces te soient rendues pour l’offrande de ta vie à la recherche et à la quête des pauvres que nous sommes. Non seulement ta Parole qui se déploie dans l’histoire du salut, mais aussi l’ensemble de tes disciples qui se joint en un seul peuple forme ce filet, pour nous ramener vers les eaux pures et vivifiantes de notre béatitude éternelle. Ô divin Cœur de Jésus, que ton Règne vienne !

 

Résolution

 

Dans une communion spirituelle ou une visite à l’église, j’emmène dans ma prière les âmes les plus éloignées de Dieu.

 

Père Jaroslav de Lobkowicz, LC

http://www.regnumchristi.fr


 


 

 

"Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons."

 

 Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien." L’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu est le chef-d’œuvre de toute la Création. C’est l’entrée dans le Royaume de Dieu qui met en évidence la ressemblance de l’homme avec Dieu qui est Amour. Le filet, jeté dans la mer qui rassemble toute sorte de poissons, montre la diversité de nos actions qui manifestent les grandes différences de nos vies. Chacun va a Jésus par son chemin et nous puisons dans la Parole de Dieu ce qui rejoint notre cœur. L’Amour de Dieu est le plus fort, le notre qui est fragile, est la participation du sien. Il vient encore de Lui ! Plus nous avançons dans la vie plus nous remontons à la Source. Les événements de notre enfance remontent alors à notre conscience. La miséricorde infinie de Dieu est un Don d’amour total qui nous aide à être à son service ! « Nous sommes comme l’argile dans la main du potier. » C’est Dieu qui est le Maitre d’œuvre, il nous faut nous laisser faire et Dieu agit librement parce qu’il est Amour. Dieu nous a créés librement pour faire librement ce qu’il attend de nous dans son amour et avec notre consentement.

 

"Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges viendront séparer les méchants des justes" et les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Celui qui se donne à la prière se dispose à accueillir Dieu en se mettant en sa présence. Il lui parle comme à quelqu’un qui est là, et qui l’écoute. Les anges nous accompagnent dans notre pèlerinage de la terre. Ils sont témoins de notre bonne volonté et de notre faiblesse. Ils peuvent nous apaiser si notre âme en colère est troublée. Dieu leur donne de séparer les mauvais du milieu des justes et de les jetter dans la fournaise ardente ! Comprendre cette action de Dieu avec nous, c’est entrer dans notre fragilité. Nous sommes dans le cœur de Dieu pour la réalisation de son plan d‘Amour. Dieu nous demande de coopérer à son œuvre bien que nous soyons pauvres et fragiles. Nous entrons alors dans la confiance pour faire humblement ce que Dieu veut. Plein d’amour nous reprenons courage sans inquiétude, car tout commence aujourd’hui. Ainsi la patience de Dieu pour nous est la plus forte. Fort de cette expérience, nous allons avec Dieu faire une œuvre merveilleuse.

 

"Avez-vous compris tout cela ? Oui » lui répondent-ils." Jésus ajouta : « C’est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. » Jésus acheva ainsi de proposer des paraboles, puis il s’éloigna de là." Dieu qui agit avec un immense amour envers nous, nous emmène plus loin pour que nous coopérions à son œuvre d’Amour. Non seulement il prend sur lui toutes nos défaillances, mais Il attend de nous une réponse d’amour qui est toujours possible. Notre liberté s’édifie dans cette confiance, elle va grandir, à la condition que nous demeurions dans l’amour. Pour édifier le Règne de Dieu nous nous trouvons devant un choix de faire confiance, de reprendre force et courage en lui qui est Amour. Nous demandons la grâce de manifester un grand respect pour la Parole de Dieu. Le Christ est Parole de Dieu. Nous demandons à Dieu la grâce de nous accorder un si grand Amour pour le Corps du Christ présent dans l’Eucharistie. Elle est notre nourriture. Dieu est le Maitre de notre vie, en demeurant dans son amour, nous trouvons la liberté de coopérer à son œuvre. Dans cet amour nouveau, nous sommes libérés de nous mêmes et nous pouvons entrer dans l’Amour.

 

 Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org


 


 

« Le Royaume des cieux est comparable à un filet qu'on jette dans la mer »

 

      Certes, nous savons bien qu'il ne sert de rien à l'homme de gagner l'univers s'il vient à se perdre lui-même (Lc 9,25), mais l'attente de la nouvelle terre, loin d'affaiblir en nous le souci de cultiver cette terre, doit plutôt le réveiller : le corps de la nouvelle famille humaine y grandit, et il offre déjà une ébauche du monde à venir. C'est pourquoi, s'il faut soigneusement distinguer le progrès terrestre de la croissance du Règne du Christ, ce progrès a cependant beaucoup d'importance pour le Royaume de Dieu, dans la mesure où il peut contribuer à une meilleure organisation de la société humaine.

      Car les valeurs de dignité, de communion fraternelle et de liberté, tous les fruits excellents de notre nature et de notre activité que nous aurons propagés sur terre selon le commandement du Seigneur et dans son Esprit, nous les retrouverons plus tard, mais purifiés de toute souillure, illuminés, transfigurés, lorsque le Christ remettra à son Père « un Royaume éternel et universel : royaume de vérité et de vie, royaume de sainteté et de grâce, royaume de justice, d'amour et de paix » (Missel romain). Mystérieusement, le Royaume est déjà présent sur cette terre ; il atteindra sa perfection à l'avènement du Seigneur. 

Concile Vatican II
Constitution sur l'Église dans le monde de ce temps « Gaudium et spes », § 39, 2-3

http://levangileauquotidien.org

 


 


 


 


 


Nos sources:

Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2017. Tous droits réservés.

Homélie ou Méditation du jour

1. Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org

2. Abbé A

http://evangeli.net/evangile

3. Frère F.

http://www.regnumchristi.fr

4. Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org

5. Pape P.

http://levangileauquotidien.org