Férie de l'Avent : semaine avant Noël (23 déc.)

L'Église fête : Semaine préparatoire à Noël 23 décembre

Saint(s) du jour : St Jean (Jan ) Kęty, patron de la Pologne et Lituanie,  Ste Marguerite-Marie d'Youville, fond. (1701-1771)


Lectures de la messe

Première lecture (Ml 3, 1-4.23-24)

Lecture du livre du prophète Malachie

Ainsi parle le Seigneur Dieu :
    Voici que j’envoie mon messager
pour qu’il prépare le chemin devant moi ;
et soudain viendra dans son Temple
le Seigneur que vous cherchez.
Le messager de l’Alliance que vous désirez,
le voici qui vient, – dit le Seigneur de l’univers.
    Qui pourra soutenir le jour de sa venue ?
Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ?
Car il est pareil au feu du fondeur,
pareil à la lessive des blanchisseurs.
    Il s’installera pour fondre et purifier :
il purifiera les fils de Lévi,
il les affinera comme l’or et l’argent ;
ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur,
présenter l’offrande en toute justice.
    Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem
sera bien accueillie du Seigneur,
comme il en fut aux jours anciens,
dans les années d’autrefois.

    Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète,
avant que vienne le jour du Seigneur,
jour grand et redoutable.
    Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils,
et le cœur des fils vers leurs pères,
pour que je ne vienne pas frapper d’anathème le pays !

            – Parole du Seigneur.

Psaume

Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.

Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.

Les voies du Seigneur sont amour et vérité
pour qui veille à son alliance et à ses lois.
Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent ;
à ceux-là, il fait connaître son alliance.

 


Évangile

Naissance de Jean Baptiste (Lc 1, 57-66)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter,
elle mit au monde un fils.
    Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur
lui avait montré la grandeur de sa miséricorde,
et ils se réjouissaient avec elle.
    Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant.
Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
    Mais sa mère prit la parole et déclara :
« Non, il s’appellera Jean. »
    On lui dit :
« Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
    On demandait par signes au père
comment il voulait l’appeler.
    Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit :
« Jean est son nom. »
Et tout le monde en fut étonné.
    À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia :
il parlait et il bénissait Dieu.
    La crainte saisit alors tous les gens du voisinage
et, dans toute la région montagneuse de Judée,
on racontait tous ces événements.
    Tous ceux qui les apprenaient
les conservaient dans leur cœur et disaient :
« Que sera donc cet enfant ? »
En effet, la main du Seigneur était avec lui.

            – Acclamons la Parole de Dieu.


Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2017. Tous droits réservés.


 

Homélies et Méditations du jour

« Non, il s’appellera Jean » (Lc 1, 60). Jean et non pas Zacharie. Le nom de Zacharie vient d’un terme hébreu qui signifie la mémoire, le mémorial, auquel a été attaché le Nom de Dieu. Zacharie signifie donc « Dieu s’est souvenu ». Dieu s’est souvenu de son peuple, de son Alliance, de son Amour.

Mais l’enfant qui vient de naître, s'il est bien fils de Zacharie, don de Dieu qui se souvient de son amour, porte cependant un nom nouveau : Iohannan, qui signifie « Dieu fait grâce » ou encore « grâce de Dieu ». C’est le nom de Jean-Baptiste, et c’est donc sa vocation, une vocation qui manifeste la toute nouveauté de l’initiative de Dieu. Dieu se souvient et ce souvenir le conduit à faire grâce. La vie même de Jean Baptiste annonce la nouveauté de la grâce. Elle oriente notre regard vers le Salut qui vient, vers le Messie. Avec Jean-Baptiste « sonnent les cloches » qui annoncent que Dieu fait grâce et que cette grâce est toute entière dans la personne du Messie Jésus !

« Et soudain viendra dans son Temple Celui que vous cherchez, – écrit le prophète Malachie – le messager de l’Alliance que vous désirez » (Ml 3, 1). La naissance de Jean nous dit aujourd’hui que la naissance du Sauveur est imminente. D’un instant à l’autre, Dieu Lui-même va entrer dans le temple, le temple de notre humanité, et il va nous offrir l’alliance, et ce sera une grâce toute nouvelle.

Mais Malachie en nous annonçant dans ce texte la venue du précurseur puis celle du Seigneur est loin de nous bercer d’illusions ! Son oracle prophétique s’adresse à des prêtres infidèles et trompeurs, à qui il annonce que cette venue de Dieu sera semblable à un feu qui brûlera toutes impuretés. « Il purifiera les fils de Lévi et les affinera comme or et argent. Ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice » (Ma 3,3).

Alors quelle est donc l’heure que sonne la présence de Jean : celle de la grâce ou celle du feu ? Elle est celle de la grâce parce qu’elle est celle du feu. La bouleversante humilité de Dieu qui vient se déployer de la crèche à la croix, des langes de Bethléem aux linges du sépulcre est un véritable feu.

Nul ne peut s’en approcher sans que toute forme de peur ou d’orgueil en soit consumé. Un feu d’Amour, un « soleil de justice qui brillera avec la guérison dans ses rayons »(Ma 3, 20). Que Dieu vienne à nous dans la fragilité d’un enfant voilà qui nous désarçonne et qui consume toutes nos images d’un dieu qui aurait la puissance d’un général ou d’un magicien. La fragilité de Dieu désarme toute peur. Nous approchons de la crèche en entrant dans un monde d’humilité, de pauvreté, de faiblesse et même de nuit.

Ainsi, comme on doit s’habituer à l’obscurité quand on quitte des lumières éblouissantes, ainsi nous faut-il d’ici à Noël nous défaire de ce qui brille, de ce qui éblouit, du clinquant et du brillant pour habituer le regard de notre cœur à bien distinguer ce qui se passe là où toute la lumière est intérieure. Car à Noël, tout comme en l’Eucharistie, tout est intérieur, le feu y est intérieur. Tout y est présence, et tout y est don.

Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org



 

«‘Que sera donc cet enfant?’. Et la main du Seigneur était avec lui»

Aujourd'hui, dans la première lecture nous lisons: «Voici que j'envoie mon messager, et il préparera le chemin devant Moi» (Ml 3,1). La prophétie de Malachie s'accomplit en Jean Baptiste. C'est un des personnages principaux de la liturgie de l'Avent, qui nous invite à nous préparer dans la prière et la pénitence à la venue du Seigneur. Comme la prière collective de la messe d'aujourd'hui: «Accorde-nous tes serviteurs, qui reconnaissons l'approche de la naissance de ton Fils, d'expérimenter la miséricorde du Verbe qui a daigné prendre chair de la Vierge Marie et habiter parmi nous».

La naissance du Précurseur nous parle de la proximité de Noël. Le Seigneur est proche! Préparons-nous!. Quand les prêtres qui vinrent de Jérusalem lui demandèrent qui il était, il répondit: «Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur» (Jn 1,23).

«Voici que je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec Moi» (Ap 3,20), lit-on dans l'antienne de la communion. Nous devons nous examiner pour voir comment nous sommes en train de nous préparer à recevoir Jésus le jour de Noël: Dieu veut naître surtout dans nos cœurs.

La vie du Précurseur nous enseigne les vertus dont nous avons besoin afin de profiter pleinement de la venue de Jésus, fondamentalement, l'humilité du cœur. Il se reconnaît comme un instrument de Dieu pour accomplir sa vocation, sa mission. Comme le dit Saint Ambroise; «Ne te glorifie pas d'être appelé fils de Dieu —reconnaissons la grâce sans oublier notre nature—; ne t'enorgueillis pas si tu as bien servi, car tu as accompli ton devoir. Le soleil fait son travail, la lune obéit, les anges accomplissent leur mission. L'instrument choisi par le Seigneur pour les gentils dit: ‘Car je suis le moindre des Apôtres, moi qui ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu’ (1Co 15,9)».

Cherchons uniquement la gloire de Dieu. La vertu de l'humilité nous conditionne à nous préparer dûment pour les fêtes qui approchent.

Abbé Miquel MASATS i Roca (Girona, Espagne)

http://evangeli.net/evangile



 

Prière d'introduction

À la veille de la nuit de Noël, l’Évangile invite à renouveler la vertu théologale de la foi reçue à notre baptême. Trois réponses possibles à l’intervention du Seigneur dans notre vie peuvent nous conduire progressivement vers « l’adhésion cordiale à tout ce que le Seigneur révèle ». Seigneur, alors que le monde s’agite pour préparer la fête de demain, donne-moi de ne pas passer à côté de l’essentiel, un vrai renouvellement dans ma relation avec toi qui viens pour moi.

Demande

Seigneur, augmente en nous la foi !

 

Points de réflexion

1. « Peut-être ».
Zacharie, à la première visite de l’ange, avait douté du pouvoir du Seigneur. Malgré l’assurance de l’ange (« ta supplication a été exaucée », Luc 1, 13), il avait demandé une garantie : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? » (Luc 1, 18). Bien sûr nous ne doutons pas que Dieu existe, mais sommes-nous prêts à croire qu’il est capable d’intervenir dans notre vie et de nous surprendre ?

2. « Non (…) » (Luc 1, 60).
Aussi étonnant que cela puisse paraître, le chemin d’Élisabeth manifeste que l’acte de foi peut commencer par un « non ». À ceux qui voulaient appeler l’enfant du nom de son père (Zacharie), Élisabeth dit avec courage « non ». Quelle audace de la part de cette femme qui s’oppose aux habitudes de son temps. Non, il ne s’inscrira pas dans l’exacte continuité de tout ce qui a existé auparavant. Lui, le « prophète du Très-Haut », ouvrira la porte du Nouveau Testament, laissant le Fils de Dieu pénétrer dans l’histoire des hommes. Rien ne sera plus comme avant. Joseph Ratzinger précisait dans La foi chrétienne hier et aujourd’hui (1968) : « Depuis toujours la foi se manifeste comme une rupture, un saut audacieux, hors du monde tangible. Car cette foi contient toujours un risque, un pari en faveur de la réalité de l’invisible. »
Et moi, suis-je capable de déplacer mes habitudes alors que le Christ veut se manifester dans ma vie ?

3. « (…)il s’appellera Jean » (Luc 1, 60, suite de la phrase)
« Jean » en araméen veut dire « Dieu a été favorable, Dieu a fait grâce ». Le fils de Zacharie et d’Élisabeth porte le nom de « Dieu a fait grâce » : ils savent bien qu’il était devenu humainement impossible qu’Élisabeth conçoive un enfant, aussi reconnaissent-ils que c’est la grâce de Dieu qui est intervenue dans leur vie pour accomplir ce miracle ; qu’au-delà même de ce seul événement qui les comble de joie et change leur vie, ils sont invités à s’ouvrir à l’aide permanente de Dieu.
Ai-je moi aussi déjà fait l’expérience de l’aide spéciale de Dieu dans ma vie ? Nous entrons dans la période de Noël et nous nous en réjouissons : qu’elle soit l’occasion d’une nouvelle confiance dans la grâce de Dieu.

Dialogue avec le Christ

Nous avons tout dans le Christ ; Si tu brûles de fièvre, il est la Source qui rafraîchit ; Si tu es oppressé par tes fautes, il est la Délivrance ; Si tu as besoin d'aide, il est la Force ; Si tu as peur de la mort, il est la Vie ; Si tu désires le ciel, il est la Voie ; Si tu fuis les ténèbres, il est la Lumière ; Si tu as besoin de nourriture, il est l'Aliment. (Saint Ambroise de Milan, 340-397)

Résolution

Partager avec une personne une intervention de Dieu dans ma vie.

Père Thomas Brenti, LC

http://www.regnumchristi.fr



 

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.

Nous comprenons la joie d’Élisabeth : « Dieu a enlevé ma honte, » disait-elle. La naissance de Jean-Baptiste prépare la Naissance de Jésus. "Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que vienne le jour du Seigneur. Le voilà, il est pareil au feu du fondeur, il est pareil à la lessive des blanchisseurs, et il s’installera pour fondre et purifier. » Tout le voisinage et les amis sont aux aguets ! Alors qu’il officiait au cœur du Temple de Jérusalem, Zacharie reçoit de l’ange Gabriel la promesse d’un enfant à venir, et l’ange précise : « Tu lui donneras le nom de Jean. » Mais Zacharie s’est mis à douter, et il se retrouva privé de l’usage de la parole. Sa liberté intérieure est respectée, il va se fier à Elisabeth. Nous accueillons Jean Baptiste, le prophète qui vient et qui annonce Jésus. La Beauté de la naissance de Jean le Baptiste annonce la naissance de Jésus. Il nous est bon de rendre grâce pour cette naissance. C’est une joie toute humaine pour les parents de l’enfant avec leur famille, et pour le voisinage. Cependant la bonne nouvelle va plus loin, elle nous entraine, elle nous sort de nous-même et nous conduit vers la vie véritable.

"Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle." Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. » On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné. La volonté des hommes face à la volonté de Dieu est une épreuve qui traverse toute vie. Le nom de l’enfant, qui vient d’un souffle intérieur entre Elisabeth et Zacharie, fait rupture. En imposant un Nom nouveau à l’enfant, une liberté surgit, car cela ne se passe pas comme prévu. Ce fils, dont l’énergie et l’influence vont être étonnantes, annonce un monde nouveau. En effet cet enfant annonce un autre enfant, celui de Marie ! Dans la Bible, le nom d’un être le représente tout entier, il est bien plus qu’une simple appellation. Donner un nom à quelqu’un, c’est dire qui il est, et plus encore, avoir prise sur lui. C’est donc un choix essentiel. Le Nom de Jean est le mystère qui annonce la naissance d’un Nouvel Amour. Il nous faut réapprendre l’identité la plus profonde de notre être. Que nous devenions ce que nous sommes : l’enfant tendrement aimé de notre Père.

"À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu." La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui. Zacharie et Elisabeth représentent l’histoire passée du Peuple de Dieu, et toute la contrée est là ! Aujourd’hui, Dieu fait des choses admirables, il renouvelle toutes choses, « Dieu fait grâce. » Zacharie avec Elisabeth ouvrent une voie nouvelle. Dieu agit, il répond à notre appel véritable. Jean est l’annonce d’une nouvelle naissance pour nous. Nous sommes concernés comme les voisins et les gens de la parenté d’Élisabeth qui apprirent que le Seigneur avait fait preuve envers elle d’une grande compassion. Et ils se réjouirent avec elle ! Nous aussi, nous entrons déjà dans une joie nouvelle. Dans le Christ, nous renaissons à une vie nouvelle. En portant le beau nom de « Chrétien, » nous retrouvons notre identité véritable. Jésus nous fait entrer dans une filiation nouvelle, il fait de nous ce que nous sommes.

Nous demandons la grâce de nous laisser purifier par cette naissance pour renaitre.

Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org



 

« Sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu »

      Enfin Jean naît, il reçoit son nom, et voici que la langue de son père est déliée... Rapprochez cet événement de la réalité profonde qu'il symbolise et contemplez un grand mystère : Zacharie se tait et demeure muet jusqu'à la naissance de Jean, le précurseur du Seigneur, qui lui ouvre la bouche. Que signifie ce silence de Zacharie, sinon le voile qui s'étendait sur les prophéties et en quelque sorte les cachait et les scellait avant l'annonce de la Bonne Nouvelle du Christ ? À son avènement elles se découvrent ; elles deviennent claires lorsque vient celui dont elles parlaient.

      La naissance de Jean donc délie la langue de Zacharie. Cet événement a le même sens que le déchirement du voile du Temple au moment de la mort du Christ en croix (Mt 27,51). Si Jean n'avait pas annoncé la venue d'un autre, la bouche de Zacharie ne se serait pas ouverte ; sa langue se délie parce que la naissance de son fils est la naissance de la voix. Jean ne dira-t-il pas plus tard : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert » ? (Jn 1,23)

Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Sermon 293,3 ; pour la nativité de Jean Baptiste ; PL 38, 1327 (trad. cf bréviaire 24/06)

http://levangileauquotidien.org






Nos sources:

Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2017. Tous droits réservés.

Homélie ou Méditation du jour

1. Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org

2. Abbé A

http://evangeli.net/evangile

3. Frère F.

http://www.regnumchristi.fr

4. Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org

5. Pape P.

http://levangileauquotidien.org


   

 

 

 

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