L'Église fête :  Très Sainte Trinité - Solennité -

Saint(s) du jour  :

St Augustin de Cantorbéry, archevêque (534-605),  Bx José Tous y Soler, prêtre o.f.m. cap. (1811-1871)


 

Lectures de la messe

Première lecture (Dt 4, 32-34.39-40)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple :
« Interroge donc les temps anciens qui t’ont précédé,
depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre :
d’un bout du monde à l’autre,
est-il arrivé quelque chose d’aussi grand,
a-t-on jamais connu rien de pareil ?
Est-il un peuple qui ait entendu comme toi
la voix de Dieu parlant du milieu du feu,
et qui soit resté en vie ?
Est-il un dieu qui ait entrepris de se choisir une nation,
de venir la prendre au milieu d’une autre,
à travers des épreuves, des signes, des prodiges et des combats,
à main forte et à bras étendu,
et par des exploits terrifiants
– comme tu as vu le Seigneur ton Dieu
le faire pour toi en Égypte ?
Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur :
c’est le Seigneur qui est Dieu,
là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ;
il n’y en a pas d’autre.
Tu garderas les décrets et les commandements du Seigneur
que je te donne aujourd’hui,
afin d’avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu, tous les jours. »

– Parole du Seigneur.


Psaume  32 (33), 4-5, 6.9, 18-19, 20.22

Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.

Le Seigneur a fait les cieux par sa parole,
l’univers, par le souffle de sa bouche.
Il parla, et ce qu’il dit exista ;
il commanda, et ce qu’il dit survint.

Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.

Nous attendons notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui, un bouclier.
Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !


 

Deuxième lecture  (Rm 8, 14-17)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

Frères,
tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu,
ceux-là sont fils de Dieu.
Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves
et vous ramène à la peur ;
mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ;
et c’est en lui que nous crions « Abba ! »,
c’est-à-dire : Père !
C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit
que nous sommes enfants de Dieu.
Puisque nous sommes ses enfants,
nous sommes aussi ses héritiers :
héritiers de Dieu,
héritiers avec le Christ,
si du moins nous souffrons avec lui
pour être avec lui dans la gloire.

– Parole du Seigneur.


Évangile (Mt 28, 16-20)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 28, 16-20)

En ce temps-là,
les onze disciples s’en allèrent en Galilée,
à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.
Quand ils le virent, ils se prosternèrent,
mais certains eurent des doutes.
Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles :
« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.
Allez ! De toutes les nations faites des disciples :
baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit,
apprenez-leur à observer
tout ce que je vous ai commandé.
Et moi, je suis avec vous
tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

– Acclamons la Parole de Dieu.


Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2017. Tous droits réservés.


Homélie ou Méditation du jour

Le mystère de la Trinité est un des trois principaux mystères de la foi chrétienne - avec le mystère de l’incarnation et celui de la rédemption.    C’est le mystère le plus englobant, celui qui nous révèle l’origine et la fin de toutes choses ; mais nous ne pouvons nous élever à une telle hauteur qu’en nous appuyant sur les deux autres. Car    tout ce que nous affirmons de Dieu, nous l’apprenons de son Fils Jésus Christ. « Dieu » est un concept philosophique qui désigne, dans toutes les cultures, la Cause première et ultime, celle qui    par définition est au-delà de tout, et demeure par conséquent inconnaissable, ineffable. Mais sorti de ces généralités sur lesquelles les avis convergent, les différences entre les conceptions du    divin vont s’accumuler au point de conduire à des doctrines totalement incompatibles entre elles. Ce qui prouve bien que l’homme est incapable de remonter à la Source par ses propres    efforts.

C’est pourquoi Dieu lui-même est sorti de son silence et est venu au-devant de nos efforts pour nous révéler son identité. Dans un premier    temps, par le ministère des hagiographes de la première alliance, il affirme à la fois sa transcendance et son caractère personnel. Dieu ne se confond pas avec la nature ; les puissances qui s’y    manifestent ne sont pas divines : la puissance et la sagesse que l’on contemple dans ce monde témoignent de la toute-puissance et de la suprême sagesse du Créateur, qui donne à chaque instant «     la vie, le mouvement et l’être » à tout ce qui existe. En outre, le Dieu transcendant n’est pas une Energie impersonnelle : il a créé l’homme afin d’engager un dialogue avec lui ; en vue de    l’alliance d’amour qu’il voulait sceller avec lui, il l’avait doté d’intelligence, de volonté et de libre disposition de soi. Lorsque Dieu révèle aux hommes son Nom, ce n’est pas sa puissance    qu’il met en avant, ni même sa justice, mais sa tendresse et sa miséricorde : « Le Seigneur, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de fidélité ».

Mais que signifient ces concepts lorsqu’ils sont attribués à Dieu ? Certes nous pressentons ce qu’est la tendresse humaine, mais comment    pouvons-nous imaginer ce qu’est la tendresse divine ? Dieu n’est pas tendre comme l’homme, mais comme Dieu seul peut l’être. Il est la source ineffable de toute tendresse, miséricorde, de tout    amour. A nouveau nous buttons sur les limites du langage humain qui, lorsqu’il parle de Dieu, ne peut être qu’analogique. C’est pourquoi « à la plénitude des temps » (Ga 4, 4), Dieu s’est adressé    aux hommes non plus par la médiation des prophètes, mais immédiatement, face à face. Il n’a plus mis sa Parole dans le cœur et sur les lèvres des hagiographes, mais « sa Parole s’est faite chair,    elle a habité parmi nous » (cf. Jn 1, 14). Il est venu « marcher au milieu de nous », comme le lui demandait Moïse son serviteur, afin « de pardonner nos fautes et nos péchés, et faire de nous un    peuple qui lui appartienne ».

Ainsi après avoir affirmé son absolue transcendance, Dieu nous révélait en son Fils son ineffable proximité. En Jésus, vrai Dieu et vrai homme,    nous voyons pleinement réalisé le dessein d’amour de Dieu sur sa créature de prédilection. Dès les origines Dieu nous a créés pour que nous « devenions participants de sa nature divine » (2 P 1,    4), pour que nous vivions de sa propre vie et participions à sa béatitude. Comme le disaient les Pères de l’Eglise : Dieu s’est fait homme pour que l’homme puisse devenir dieu par participation à    la divinité de son Fils unique.

Tout cela est cependant tellement grand, que nous aurions du mal à entrer dans ce mystère si Dieu ne venait pas à notre secours : « Nul ne peut    dire : “Jésus est Seigneur” sans l’Esprit Saint » (1 Co 12, 3). Jésus lui-même nous a envoyé d’auprès du Père l’Esprit Saint, chargé de nous introduire dans la vérité tout entière. Lui seul peut    nous faire découvrir dans la croix « la folie d’amour de Dieu qui est plus sage que l’homme, et la faiblesse de Dieu qui est plus forte que l’homme » (1 Co 1, 25). C’est à sa lumière que tout    s’éclaire et que nous découvrons, émerveillés, que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle     ». L’Esprit Saint est notre pédagogue divin qui nous achemine patiemment vers la découverte de « la largeur, la longueur, la profondeur de l’amour du Christ, qui surpasse tout ce qu’on peut    connaître », c’est en lui que « nous serons comblés jusqu’à entrer dans la plénitude de Dieu » (Ep 3, 18-19). C’est encore en lui que nous pouvons donner notre réponse fidèle, unissant notre    prière à celle de Jésus pour « crier vers le Père en l’appelant : “Abba !” (Rm 8, 15).

Seule la révélation de notre destinée de gloire peut donner sens à notre vie. Non nous ne sommes pas le fruit des caprices du hasard et de la    nécessité ; nous sommes créés par un Dieu d’amour qui veut nous « combler de sa bénédiction spirituelle en Jésus Christ » (Ep 1, 5) en qui « nous avons accès auprès du Père dans un seul Esprit ;    en lui nous sommes devenus citoyens du peuple saint, membres de la famille de Dieu » (Ep 2, 18-19). Telle est notre espérance et la source de notre joie. C’est pour nous encourager à persévérer    sur le chemin du Christ qui nous conduit au Père que nous nous rassemblons chaque dimanche. « Que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, nous donne un esprit de sagesse    pour le découvrir et le connaître vraiment. Qu’il ouvre nos cœurs à sa lumière, pour nous faire comprendre l’espérance que donne son appel, la gloire sans prix de l’héritage que nous partageons    avec les fidèles » (Ep 1, 17-18).

Dieu notre Père, tu as envoyé dans le monde ta Parole de vérité et ton Esprit de sainteté pour révéler aux hommes ton admirable    mystère. Donne-nous de professer la vraie foi en reconnaissant la gloire de l’éternelle Trinité, et en adorant son Unité toute-puissante.

Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org



 

«Allez donc! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit»

 

Aujourd'hui, la liturgie nous invite à adorer la Très Sainte Trinité, notre Dieu, qui est Père, Fils et Saint-Esprit. Un seul Dieu en trois Personnes, au nom duquel nous avons été baptisés. Par la grâce du Baptême nous sommes appelés dès ici-bas, à participer de la vie de la Très Sainte Trinité, dans l'obscurité de la foi, et, après la mort, dans la vie éternelle. Par le Sacrement du Baptême nous participons à la vie divine, et sommes devenus enfants de Dieu le Père, frères dans le Christ et temples du Saint-Esprit. Avec le Baptême notre vie chrétienne commence tout en recevant un appel à la sainteté. Le Baptême nous fait appartenir a Celui qui, par excellence, est le Saint, le «trois fois saint» (cf. Is 6:3).


Le don de la sainteté que nous avons reçu lors du Baptême nous demande d'être fidèles à la tâche de conversion évangélique qui doit toujours guider toute la vie des fils de Dieu: «La volonté de Dieu, c'est que vous viviez dans la sainteté, en vous gardant de la débauche» (1Th 4,3). Cet engagement affecte tous ceux qui ont été baptisés. «Il est donc clair pour tous que chacun des fidèles, peu importe son état ou son rang, est appelé à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité» (Concile Vatican II, Lumen gentium, n. 40). Si notre Baptême fut une véritable entrée dans la sainteté de Dieu, comment pouvons-nous nous contenter d'une vie chrétienne médiocre, routinière et superficielle? Nous sommes appelés à la perfection dans l'amour, puisque le Baptême nous a introduit dans la vie et l'intimité de l'amour de Dieu.

 Avec une profonde reconnaissance par le bienveillant dessein de notre Dieu, qui nous a appelés à participer de sa vie d'amour, nous adorons et louons Dieu lui-même, aujourd'hui et toujours. «Béni soit Dieu le Père, et le Fils unique de Dieu, ainsi que le Saint-Esprit, car il nous a traités avec amour» (Antienne d'ouverture de la messe).

http://evangeli.net/evangile



 

3. Frère F.

http://www.regnumchristi.fr



 

"Les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre."

Nous célébrons la fête de la Sainte Trinité, Dieu dans son mystère, Dieu est amour. Il nous faut remonter à la source de la Révélation de ce mystère, là où Dieu s’est manifesté explicitement « Relation d’Amour » pour la première fois à l’Annonciation. La Parole de Dieu et son Amour sont reçus totalement dans l’humanité. Marie, petite fille du peuple d’Israël, médite, à la suite de Moïse et de tous les saints, sur le Don de Dieu créateur du ciel et de la terre. Dieu la rejoint dans l’adoration, Lui qui a fait sortir son peuple de l’esclavage en Égypte. Ce Dieu tout puissant, devant lequel on se met à genoux, nous le rencontrons aussi au plus intime de nous-mêmes. Déjà le prophète l’avait dit : Dieu n’est pas loin de nous : « Il est dans ton cœur, il est sur tes lèvres. » Mais le croyant crie : « Seigneur, montre-moi ton visage ». Marie se reçoit de l’Archange « comblée de grâce, bénie de Dieu ». A l’annonciation, Marie est préparée pour recevoir l’Amour de Dieu à l’intérieur d’elle même. Elle est enveloppée totalement de la grâce, de l’amour gratuit de Dieu. L’Esprit Saint, la personne Amour se manifeste à elle, elle la reçoit dans la Foi. Le Seigneur Don vient à la rencontre de sa petite créature. Cette rencontre de l’humanité et de la divinité dans le « Sein » de Marie se réalise dans la Foi, et dans un embrasement d’Amour incroyable. Là se donne l’Engendrement éternel du Fils par le Père dans l’Esprit Saint. L’Enfant qui va naître de Marie sera Saint, il sera appelé Fils de Dieu.

"Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre." Peut-on parler de l’Amour en dehors de l’amour ? C’est impossible. L’Esprit Saint viendra sur toi", la Puissance du Très Haut te couvrira de son ombre, est-il dit à Marie. L’Amour infini de Dieu viendra sur l’Église et l’enveloppera de son amour. Ce Dieu, infiniment grand, est infiniment proche et petit. Il s’adapte à notre petitesse, « à notre rien. » Dieu fait exister ce « rien » que nous sommes, dans son Amour infini. L’Esprit Saint, le mystère de l’Amour de Dieu, est celui qui présidait déjà à la création : « L’Esprit planait sur les eaux. » Le Père des lumières qui est Amour n’est pas un père « absent. » Il est le Père présent dans une « absence » qui nous permet de le rejoindre dans la Foi. Le Mystère du Dieu Trinité peut s’inscrire en toute chair : « Baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » La différence n’est plus une opposition à réduire, elle est nécessaire pour la Vie qui devient aussi bien action que contemplation. Un monde nouveau se crée doucement en œuvrant à la conversion de tous. Le temps de la longue patience commence. Cette douceur conciliera tout par la force de l’Esprit. Aimons d’Amour, allons à l’autre désarmé, ouvrons-nous à la Relation d’Amour.

"Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés." Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » Notre Dieu est profusion d’amour, la mission des disciples rassemblés par Jésus est clairement celle de l’amour. Jésus propose un baptême de conversion au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Il nous invite à être introduits dans l’amour échangé des trois personnes de la Trinité Sainte. C’est en recevant Jésus, le don du Père, le fils bien-aimé de Marie que nous recevons le Dieu trois fois Saint. En étant le fils bien-aimé de Marie, Jésus appartient à notre humanité, et en même temps qu’il est le fils de Marie, il est le Fils bien-aimé du Père. Devant le mystère de l’Incarnation et de la Résurrection, nous comprenons que les disciples soient encore dans le doute. C’est un amour trop prenant, trop exigeant, c’est un amour qui nous dépasse ! Se laisser prendre par cet Amour infini, il faut bien le reconnaître, n’est pas très « raisonnable ». Dieu n’est pas raisonnable. La manière dont l’amour de Dieu se donne, est de se donner sans mesure. L’amour de Dieu est sans limite. Fêter la sainte Trinité, c’est « expérimenter » dans la Foi que nous sommes introduits à l’intérieur même de l’Amour infini de Dieu. A la suite de Marie, avec elle, nous devenons cette humanité nouvelle, immaculée. C’est dans cet amour que nous sommes purifiés. Nous continuons à vivre en Église, ce merveilleux amour que Jésus nous a donné.

L’Esprit et l’épouse disent : « Viens. » Oh oui, viens, Seigneur Jésus !

Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org



 

Je suis avec vous pour toujours jusqu'à la fin du monde

      Le Christ, notre avocat (1Jn 2,1), siège à la droite du Père. Il n'est plus visible dans sa nature humaine parmi nous. Mais il daigne rester avec nous jusqu'à la consommation des siècles, invisible sous les apparences du pain et du vin dans le sacrement de son amour. C'est le grand mystère d'un Dieu présent et caché, de ce Dieu qui viendra un jour juger les vivants et les morts.
      C'est vers ce grand jour de Dieu que s'avance l'humanité tout entière des siècles écoulés, du présent et de l'avenir. C'est vers ce jour que s'avance l'Église, maîtresse de foi et de morale pour toutes les nations, baptisant au nom du Père, du Fils et de l’Esprit Saint. Et nous, de même que nous croyons au Père, créateur du ciel et de la terre, au Fils, rédempteur du genre humain, ainsi également nous croyons au Saint-Esprit.
      Il est l’Esprit procédant du Père et du Fils, comme leur amour consubstantiel, promis et envoyé par le Christ aux Apôtres au jour de la Pentecôte, vertu d’en-haut qui les remplit. Il est le Paraclet et le Consolateur qui demeure avec eux pour toujours, Esprit invisible, inconnu au monde, qui leur enseigne et rappelle tout ce que Jésus leur a dit.
      Montrez au peuple chrétien la puissance divine infinie de cet Esprit créateur, don du Très-Haut, distributeur de tout charisme spirituel, consolateur très bon, lumière des cœurs, qui, dans nos âmes, lave tout ce qui est souillé, arrose ce qui est aride, guérit ce qui est blessé. 
      De lui, amour éternel, descend le feu de cette charité que le Christ veut voir allumé ici-bas ; cette charité qui rend l’Église une, sainte, catholique, qui l’anime et la rend invincible au milieu des assauts de la synagogue de Satan ; cette charité qui unit dans la communion des saints ; cette charité qui renouvelle l’amitié avec Dieu et remet le péché.

Vénérable Pie XII, pape de 1939 à 1958 Allocution aux curés de Rome et aux prédicateurs de Carême, 17 février 1942

 

http://levangileauquotidien.org

 

 






Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2017. Tous droits réservés.

Homélie ou Méditation du jour

1. Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org

2. Abbé A

http://evangeli.net/evangile

3. Frère F.

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4. Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org

5. Pape P.

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