Nous sommes au samedi de la 8e semaine du temps ordinaire

Saint(s) du jour  :

Sts Pothin, Blandine et 46 compagnons, martyrs († 177)


Lectures de la messe

Première lecture (Jude 17.20b-25)

Lecture de la lettre de saint Jude apôtre

Bien-aimés,
souvenez-vous des paroles dites à l’avance
par les Apôtres de notre Seigneur Jésus Christ.
    Construisez votre vie sur votre foi très sainte,
priez dans l’Esprit Saint,
    gardez-vous dans l’amour de Dieu,
attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ
en vue de la vie éternelle.
    Ceux qui sont hésitants, prenez-les en pitié ;
    d’autres, sauvez-les en les arrachant au feu ;
d’autres enfin, prenez-les aussi en pitié,
mais avec crainte,
en détestant jusqu’au vêtement souillé par leur chair.

    À Celui qui peut vous préserver de la chute
et vous faire tenir debout,
irréprochables et pleins d’allégresse,
en présence de sa gloire,
    au Dieu unique, notre Sauveur,
par notre Seigneur Jésus Christ,
gloire, majesté, souveraineté, pouvoir,
avant tous les siècles,
maintenant et pour tous les siècles. Amen.

            – Parole du Seigneur.


Psaume Ps 62 (63), 2, 3-4, 5-6

Dieu, tu es mon Dieu,
     je te cherche dès l’aube :
mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair,
terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire,
j’ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie :
tu seras la louange de mes lèvres !

Toute ma vie je vais te bénir,
lever les mains en invoquant ton nom.
Comme par un festin je serai rassasié ;
la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.


Évangile (Mc 11, 27-33)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
    Jésus et ses disciples revinrent à Jérusalem.
Et comme Jésus allait et venait dans le Temple,
les grands prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver.
    Ils lui demandaient :
« Par quelle autorité fais-tu cela ?
Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ? »
    Jésus leur dit :
« Je vais vous poser une seule question.
Répondez-moi,
et je vous dirai par quelle autorité je fais cela.
    Le baptême de Jean
venait-il du ciel ou des hommes ?
Répondez-moi. »
    Ils se faisaient entre eux ce raisonnement :
« Si nous disons : “Du ciel”,
il va dire :
“Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?”
     Mais allons-nous dire : “Des hommes” ? »
Ils avaient peur de la foule,
car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète.
    Ils répondent donc à Jésus :
« Nous ne savons pas ! »
Alors Jésus leur dit :
« Moi, je ne vous dis pas non plus
par quelle autorité je fais cela. »

 

            – Acclamons la Parole de Dieu.


Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2017. Tous droits réservés.


Homélie ou Méditation du jour

L’événement pour lequel Jésus est sommé de se justifier, est la purification du Temple, que nous avons interprété à la lumière de l’épisode du    figuier desséché. Sans que ce soit dit explicitement, mais par la seule nomination des interlocuteurs du Seigneur, l’interrogatoire prend des allures de procès : « les chefs des prêtres, les    scribes et les anciens », c'est-à-dire une délégation du Grand Conseil, celui-là même qui condamnera Jésus. Leur question semble sincère : « Agis-tu par toi-même, et dans ce cas, comment    justifies-tu une telle autorité ? Ou si tu agis au nom d’un autre, qui est-il donc celui-là ? » 

Dans le plus pur style rabbinique, le Seigneur répond par une contre-question qui achemine les interrogateurs vers la solution de leur demande,    tout en dévoilant au passage leurs intentions profondes. Jésus déplace le débat de l’événement du Temple vers le Baptiste : lorsque Jean exhortait les hommes à purifier leurs cœurs, exerçait-il    ce ministère en son nom propre ou sur l’ordre de Dieu ? On pressent la logique : le Temple n’est-il pas le « cœur » du peuple saint ? Lorsque Jésus chasse les vendeurs du Temple, son action se    situe donc dans le prolongement direct de celle du Baptiste et procède de la même autorité. Aussi la prise de position par rapport au Précurseur devrait-elle déterminer l’attitude face au    Christ.

 

Les Juifs ont bien perçu le cheminement auquel le Seigneur les invite ; mais le raisonnement intérieur auquel ils se livrent nous fait percevoir    la malice de leur démarche. Loin de chercher la vérité, ils ne cherchent qu’à discréditer Jésus devant la foule, afin de consolider leur propre autorité, menacée par le Rabbi de Nazareth. Pris à    leur propre piège par plus fort qu’eux, ils tâchent en vain de s’en sortir sans perdre la face. Car pour faire bonne figure devant le peuple, ils devraient reconnaître la mission divine du    Baptiste ; mais alors ils devraient logiquement se soumettre à l’autorité de celui que le Précurseur avait désigné. Par contre s’ils ne reconnaissent pas Jean comme un prophète, ils risquent de    se faire conspuer par la foule qui tenait le Baptiste en haute estime. 

 

 

 

 

 

Leur réponse évasive résonne comme un aveu d’ignorance, qui n’est pas à l’honneur de ceux qui sont supposés diriger le peuple sur le chemin de    la vérité. Mais ils n’avaient pas d’autre échappatoire s’ils voulaient éviter de reconnaître publiquement celui qu’ils avaient déjà décidé d’éliminer. Devant leur refus de faire la vérité en eux-mêmes, Jésus aussi s’esquive : il ne dira pas « de quelle autorité » il a chassé les vendeurs du    Temple, puisque ses interlocuteurs ont fait la preuve qu’ils ne veulent pas entendre. En mettant son autorité en relation avec celle de Jean Baptiste, Jésus fait également allusion à l’issue probable de son ministère prophétique :    l’épreuve, voire le martyr, est le sort commun des vrais serviteurs de Dieu, dont la parole et le comportement sont un démenti des compromissions consenties par ceux qui, sous des aspects    religieux, ne cherchent que leur propre gloire.

 

Louange à toi, Lumière du monde, qui par ta Parole, viens débusquer en nous le vieil homme avec ses agissements tortueux ;    celui qui s’inquiète bien plus de sa propre réputation que de la fidélité à l’Alliance, en se disant que l’Eternel est loin et que la vie est longue. Pauvre de nous : ce soir le Seigneur reprend    notre souffle, et notre vaine gloire descendra avec nous dans la tombe ! Heureux celui qui prend au sérieux l’appel de Dieu et choisit de vivre dès à présent en citoyen du Royaume : la mort ne le    surprendra pas, mais lui permettra tout au contraire d’accéder pleinement, là où son désir l’avait déjà introduit en espérance.

 

Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org


 


«Par quelle autorité fais-tu cela?»

 

 

Aujourd'hui, l'Évangile nous demande de songer à l'intention avec laquelle nous allons trouver Jésus. Il y a ceux qui y vont sans foi, sans reconnaître son autorité: «les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient: ‘Par quelle autorité fais-tu cela? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire?’» (Mc 11,27-28).

 


Si nous ne parlons pas à Dieu dans nos prières, nous n'aurons pas la foi. Mais, comme le dit saint Grégoire le Grand, «lorsque nous insistons avec véhémence dans la prière, Dieu s'arrête dans notre cœur et nous recouvrons la vue perdue». Si notre disposition est bonne, même si nous nous trompons, en voyant que l'autre a raison, nous accueillerons ses paroles. Si notre intention est bonne, même si nous traînons le poids du péché, quand nous prierons, Dieu nous fera comprendre notre misère pour que nous puissions nous réconcilier avec Lui, en Lui demandant pardon de tout notre cœur moyennant le sacrement de la pénitence.


Foi et prière vont de pair. Saint Augustin nous dit que «si la foi s'éteint, la prière cesse elle-même d'exister. Croyons donc pour assurer le succès de nos prières, et prions pour que notre foi ne vienne pas à faiblir. La foi produit la prière, et la prière à son tour obtient l'affermissement de la foi». Si notre intention est bonne, et que nous nous adressons à Jésus, nous découvrirons qui Il est et nous comprendrons quand Il nous demande: «Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?» (Mc 11,30). Par la foi, nous savons qu'il venait du ciel, et que son autorité Lui vient aussi de son Père, qui est Dieu, et de Lui même, car Il est la deuxième Personne de la Sainte Trinité.


Parce que nous savons que Jésus est l'unique sauveur du monde, nous nous adressons à Marie qui est aussi notre Mère, pour accueillir la parole et la vie de Jésus, avec bonne intention et bonne volonté, et pour avoir la paix et la joie des enfants de Dieu.

Abbé Antoni BALLESTER i Díaz     (Camarasa, Lleida, Espagne)

http://evangeli.net/evangile


 


Prière

 

 

Jésus, me voici entièrement à ton écoute pendant ce moment de prière, viens illuminer mon intelligence, réchauffer mon cœur, sanctifier mon âme. 

Demande

Fais que je n’élude pas les questions fondamentales de ma vie, mais que je sache les affronter et me laisser questionner.

Réflexion

1. La réponse des grands prêtres à Jésus est une échappatoire : « Nous ne savons pas ! » Souvent nous sommes tentés par ce genre de réponse capitularde face aux questions profondes de notre vie : Dieu existe-t-il ? La souffrance a-t-elle un sens ? Dois-je m’engager, servir, changer une habitude ? Devrais-je être honnête jusqu’au bout ? etc. L’agnosticisme, sous couvert d’humilité, est la position confortable d’un esprit qui, doutant de tout, n’a plus que soi-même comme point de référence. Dans l’Évangile, Jésus provoque les grands prêtres en leur posant une question. Dieu ne donne pas toujours les réponses, parfois il se contente de poser des questions. Ce n’est pas pour nous laisser dans le flou, mais c’est parce qu’il nous a fait le don de l’intelligence pour que nous osions l’utiliser et reconnaître Dieu comme notre créateur.

2. Il existe aussi un agnosticisme pratique, une manière d’esquiver Dieu, non pas dans la théorie mais dans la vie de tous les jours. On l’appelle parfois activisme. Au lieu d’avoir les yeux fixés sur l’essentiel, on se concentre sur les choses passagères auxquelles on finit par dédier notre vie au dépend de Dieu, de notre prochain, de nos responsabilités. Pour l’un c’est le travail, pour l’autre le commérage, les jeux vidéo, le shopping ou le sport… Ce sont alors ces choses-là, souvent bonnes mais secondaires, qui finissent par être l’autorité de notre vie dont parle l’Évangile d’aujourd’hui.

3. Jésus possède-t-il une autorité sur ma vie ? Dieu, de fait, est tout-puissant, il peut tout faire. Ce qui discrédite la personne de Jésus aux yeux des grands prêtres c’est que ce soi-disant envoyé de Dieu n’impose pas son autorité mais vient discrètement frapper au cœur des croyants. D’où la question « Par quelle autorité fais-tu cela ? » Jésus aujourd’hui me renvoie la question et me demande : acceptes-tu mon autorité ? Cette question s’adresse à l’intelligence et au cœur, notre réponse à Jésus s’exprime aussi bien dans la profession de foi que dans la profession des œuvres. Demandons au Seigneur la grâce de ne pas éluder la question de sa présence dans nos vies, de ne pas nous laisser distraire, mais, chaque jour, de faire le choix de demeurer en son amour.

Dialogue avec le Christ

Jésus, viens en mon cœur et transforme-moi. Interroge-moi, provoque-moi. Viens fortifier mon cœur qui a si peur d’être transformé et remis en question. Donne-moi plutôt la grâce d’avoir peur de ne plus savoir être remis en question par ta Parole.

Résolution

Prendre quelques secondes pour confier mes activités à Dieu au cours de la journée, pour lui redonner la première place dans toutes mes occupations.

http://www.regnumchristi.fr


 


 

 

Ils viennent de nouveau à Jérusalem. Et tandis qu’il circule dans le Temple, les grands prêtres, les scribes et les anciens viennent à lui et il lui disaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ?

ou qui t’a donné cette autorité pour le faire ? » L’intention de ceux qui vont trouver Jésus n’est pas de découvrir la foi. Les grands prêtres et les chefs du peuple ne veulent pas reconnaître Jésus. Leur décision de le supprimer est arrêtée dans leur cœur, mais ils veulent sauver la face aux yeux des hommes. Si notre cœur n’est pas dans un climat de recherche et de prière, c’est peine perdue. Si notre disposition est bonne, si notre intention est bonne, Dieu nous fera comprendre notre misère pour que nous puissions nous réconcilier avec Lui. Or nous sommes dans le combat entre l’autorité religieuse et Jésus qui a chassé les vendeurs du temple. C’est insupportable pour eux. « Qui t’a donné cette autorité pour le faire ? » Jésus est le Fils du Père, et il lui ressemble, il vient de lui, et il lui est semblable, il accomplit les mêmes œuvres que lui. Il rend témoignage que ce ne sont pas ses propres œuvres, mais celles de son Père. Mais comment ces hommes auraient-ils pu reconnaître en lui le Fils de Dieu, dans le mystère de ce corps qu’il avait assumé, dans cet homme né de Marie ? Nous contemplons Jésus dans le combat spirituel qui nous donne la vie. Nous découvrons sa bienveillance et son écoute ! Il veut entrainer ses contradicteurs plus loin dans la vérité !

Jésus leur dit : « Je vous poserai une seule question. Répondez-moi et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean était-il du Ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Si notre intention est bonne, et que nous nous adressons à Jésus en vérité, nous découvrons qui Il est, et nous comprenons, quand Il nous demande : « Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? » Si l’humilité de Jésus semble un obstacle pour croire en sa parole, il nous demande au moins de croire en ses œuvres. Foi et prière vont de pair. Si la foi s’éteint, la prière cesse elle-même d’exister. Par la foi, nous savons que Jésus vient du ciel, et que son autorité lui vient aussi de son Père, qui est Dieu. Chacun de nous est confronté à des exigences d’écoute et d’accueil. Nous croyons, pour être exaucés dans nos prières, et nous prions pour que notre foi grandisse. La foi produit la prière, et la prière affermit notre foi. Nous pouvons rencontrer des attitudes critiques difficiles à supporter, « l’adversité » peut chercher des « adeptes » qui vont critiquer ensemble, et l’obscurité peut aller jusqu’à la destruction de la communauté. Nous reconnaissons humblement que cette attitude de mort nous habite ! Il nous faut rejeter cette attitude de destruction qui nous menace et entrer dans la louange.

« Or ils se faisaient par-devers eux ce raisonnement : « Si nous disons : « Du Ciel », il dira : « Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui ? » Mais allons-nous dire : « Des hommes ? » Ils craignaient la foule car tous tenaient que Jean avait été réellement un prophète. Et ils font à Jésus cette réponse : « Nous ne savons pas. » Et Jésus leur dit : « Moi non plus, je ne vous dis pas par quelle autorité je fais cela. » Il nous faut toujours revenir à la source de la Vie, alors l’action de grâce nourrit notre foi, et nous mettons notre espérance dans les pauvres. Dieu réalise d’autant mieux son œuvre que nous sommes des serviteurs inutiles. Nous nous adressons à Marie qui est notre Mère pour accueillir la parole et la vie de Jésus avec une bonne intention et une bonne volonté. Ainsi, nous obtenons la paix et la joie des enfants de Dieu. La parole de Dieu nous resitue et nous réconforte dans notre mission. Au service du Christ Jésus, nous avons confiance que l’Esprit Saint bâtit la communauté. Nous pourrions croire que nos différences sont un obstacle, qu’elle vont nous « auto détruire, » c’est véritablement le contraire, car la différence de ses membres fait la beauté de la communauté. « Si le Seigneur ne bâtit la maison, en vain travaillent les maçons ! »  Cette humilité nous remet dans la joie, nous rendons grâce à Dieu.

 

Nous demandons à Dieu la grâce de nous aider à demeurer dans l’action de grâce. »

 

Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org


 


« Jean Baptiste est venu à vous..., et vous n'avez pas cru à sa parole » (Mt 21,32)

 

      « Jean Baptiste proclamait : ' Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche ' » (Mt 3,1)... Bienheureux Jean qui a voulu que la conversion précède le jugement, que les pécheurs ne soient pas jugés, mais récompensés, qui a voulu que les impies entrent dans le Royaume et non sous le châtiment... Quand Jean a-t-il proclamé cette imminence du Royaume des cieux ? Le monde était encore en son enfance...; mais pour nous qui proclamons aujourd'hui cette imminence, le monde est extrêmement vieux et fatigué. Il a perdu ses forces ; il perd ses facultés ; les souffrances l'accablent...; il crie sa défaillance ; il porte tous les symptômes de sa fin...

 


      Nous sommes à la remorque d'un monde qui s'enfuit ; nous oublions les temps à venir. Nous sommes avides d'actualité, mais nous ne tenons pas compte du jugement qui vient déjà. Nous n'accourons pas à la rencontre du Seigneur qui vient...


      Convertissons-nous, frères, convertissons-nous vite... Le Seigneur, du fait qu'il tarde, qu'il attend encore, prouve son désir de nous voir revenir à lui, son désir que nous ne périssions pas. Dans sa grande bonté il nous adresse toujours ces paroles : « Je ne désire pas la mort du pécheur, mais qu'il se détourne de sa voie et qu'il vive » (Ez 33,11). Convertissons-nous, frères ; n'ayons pas peur de ce que le temps se fait court. Son temps à lui, l'Auteur du temps, ne peut pas être rétréci. La preuve en est ce brigand de l'Évangile qui, sur la croix et à l'heure de sa mort, a escamoté le pardon, s'est saisi de la vie et, voleur du paradis avec effraction, a réussi à pénétrer dans le Royaume (Lc 23,43).

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l'Église

Sermon 167 ; CCL 248, 1025 ; PL 52, 636 (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p. 35 rev.)

 

 

 

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Homélie ou Méditation du jour

1. Père Philippe

http://www.meinau-catholiques.org

2. Abbé A

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4. Père Gilbert Adam

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5. Pape P.

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