Liturgie adaptée aux enfants. Evangile du dimanche 10 Sept 2017.

 

 

Fiche de liturgie pour le dimanche 10 septembre 2017

Accueil


Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et pour se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents, et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. Les enfants peuvent venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! » ou reprise de l’Alléluia.)

Acclamation de l’Evangile Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu (18,15-20)


En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel.

Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. »

Pistes de réflexion


« Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. » Pour avoir le courage de reprendre celui qui file un mauvais coton, il faut beaucoup d’amour. Nous aurions parfois tendance à laisser faire par paresse, ou bien au nom de fausses valeurs telles que la tolérance. Laisser son prochain s’éloigner du droit chemin relève de la « non assistance à personne en danger. » Pour éviter de blesser la personne, Jésus nous conseille de lui parler seul à seul. Si cela ne suffit pas, alors il faut faire appel à d’autres personnes. Ces conseils sont pleins de sagesse car nous savons que si nous parlons d’un problème à tout l’entourage sans en parler à la personne concernée, la situation devient vite conflictuelle et nous pousse à la médisance.
« s’il refuse encore d’écouter l’Eglise, considère-le comme un païen et un publicain » Connaissant l’accueil que Jésus a toujours fait aux publicains et aux pêcheurs, il ne peut s’agir d’un rejet définitif mais plutôt du respect de la liberté de chacun. Jésus vient à notre rencontre avec délicatesse et discrétion, et nous invite à l’imiter.
« Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel » Au-delà de la bonne entente qui rend les relations humaines agréables, les amitiés que nous tissons sur la terre construisent dès aujourd’hui le royaume du ciel.
« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux » Jésus reformule la même phrase autrement : "sont réunis" faisant écho à "se mettent d’accord". Jésus est pleinement présent quand on est en paix entre nous, de même qu’il est absent dans nos discordes (mais alors il y en a un qui prend place, c’est le diviseur). Car si on est d’accord, c’est qu’on s’aime et Jésus qui est l’amour est forcément là, au coeur de nos relations. Cette parole, nous pouvons l’apprendre par cœur car elle nous habite chaque fois que nous nous réunissons pour prier, en famille et en Eglise.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité


Coloriage du dessin.

« Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. » Matthieu 18, 15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 


 


 


 

 

Fiche de liturgie pour le dimanche 26 mars 2017

Quatrième dimanche de Carême, année A

Accueil


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

Rappel du temps liturgique


Nous sommes le quatrième dimanche de Carême. Pendant le Carême, nous ne chantons pas d’Alléluia pour acclamer l’Evangile.

Acclamation de l’évangile


Que soit béni le nom de Dieu, de siècles en siècles, qu’il soit béni ! (bis)
ou bien :
O Seigneur à Toi la gloire, la louange pour les siècles !
O Seigneur à Toi la gloire, éternel est ton amour !

Evangile de Jésus Christ selon saint Jean 9, 1-41 (lecture brève)
En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.

Pistes de réflexion


« En sortant du Temple » Jésus est monté à Jérusalem pour la plus grande fête religieuse juive, la fête des Tentes.
« Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Les disciples appellent Jésus « rabbi » qui signifie « maître » car ils suivent l’enseignement de Jésus. Les juifs pensaient que toute maladie avait une cause directe liée aux péchés du malade ou de sa famille. Les malades étaient doublement rejetés, exclus par leur handicap et par leur état présumé de pécheur.
« Ni lui, ni ses parents n’ont péché. » Jésus est formel, la maladie n’est pas le fruit du péché. Déjà, le livre de Job vise à détruire cette idée tellement ancrée dans la mentalité de l’époque, et qui persiste encore aujourd’hui, quand on entend par exemple : « Mais qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour mériter une chose pareille ? » Notre Dieu ne distribue pas des punitions et des récompenses selon nos mérites. Cela n’explique en rien le problème du mal mais nous met en garde contre les mauvaises pistes.

« Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. » Jésus, après avoir dit que la maladie n’est pas liée au péché, annonce qu’elle permet à la grâce de se manifester. Nous avons tous des maladies, physiques, psychiques ou spirituelles. Jésus veut se servir de nos pauvretés, de nos manques pour nous donner sa lumière, qui va éclairer toute notre vie. Ainsi, nos blessures sont des portes d’entrée à la vie divine, et d’un mal peut sortir un plus grand bien. Si nous étions parfaits, nous ne ressentirions pas le besoin d’être comblé par Dieu. Dieu nous crée avec des carences qui nous rappellent que nous avons besoin d’être sauvés.


« Il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle. » Dans un premier temps, Jésus refait le geste du Créateur qui a modelé l’homme de la poussière du sol.
« Va te laver. » Jésus invite l’aveugle à se laver ce qui évoque pour nous le baptême. C’est là qu’a lieu la guérison, que la grâce de Dieu opère.
« Il le retrouva. » Enfin Jésus ouvre cet homme à une autre lumière, celle de la foi. Si l’on continue le parallèle avec la création, après avoir modelé Adam, Dieu lui insuffle sa vie, donnant son souffle qui est sa propre vie. Jésus se sert de la guérison pour donner à l’aveugle un cadeau plus grand encore, celui de la foi.
« Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. » Ce n’est pas courant qu’un nom propre soit explicité dans l’évangile. C’est donc que ce nom a son importance. En effet, tout le problème pour les contemporains de Jésus est de savoir s’il est l’envoyé du Père attendu depuis des siècles ou un imposteur. Par cette guérison, Jésus apparaît comme le Messie mais par son manque de respect à la loi, il est suspect.


« Certains disaient : "Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat." » Le procès de Jésus est déjà prévisible car de plus en plus de personnes sont choquées par sa conduite qui ne respecte pas à la lettre la loi de Moïse.
« Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Jésus vient illuminer toute notre vie. La lumière réchauffe pour nous réconforter, et éclaire pour nous guider.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

Activité


On peut répéter certaines phrases de l’évangile et prendre le refrain : « Lumière sur ma route, ta parole, Seigneur ! »
Coloriage du dessin.

« Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Jean 9, 15

Source: http://www.diocese-frejus-toulon.com

 


 

 

 

 


 


 


 


 


Fiche de liturgie pour le dimanche 12 mars 2017

Deuxième dimanche de Carême, année A

 

 

Accueil


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. Nous pouvons demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

Rappel du temps liturgique


Nous sommes le deuxième dimanche de Carême. Pendant le Carême, nous ne chantons pas d’Alléluia pour acclamer l’évangile.

 

Acclamation de l’évangile


Que soit béni le nom de Dieu, de siècles en siècles, qu’il soit béni ! (bis)
ou bien :
O Seigneur à Toi la gloire, la louange pour les siècles !
O Seigneur à Toi la gloire, éternel est ton amour !

 

 

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (17, 1-9)


En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! » Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte. Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et soyez sans crainte ! » Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »

 

 

Pistes de réflexion


Nous écoutons aujourd’hui l’Evangile de la transfiguration, que nous fêtons spécialement le 6 août ou le dimanche le plus proche de cette date. C’est aussi un mystère lumineux du rosaire introduit par le pape Saint Jean-Paul II.
« Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère » Jésus emmène trois disciples qui lui sont proches, et qui seront présents au moment de son agonie et de sa mort. Cette révélation de Jésus transfiguré leur est accordée pour affermir leur foi avant la passion.
« il les emmena à l’écart, sur une haute montagne » La montagne est le cadre idéal pour la prière. Jésus se rend souvent seul sur une colline pour prier. Le haut d’une montagne est toujours dans la Bible le lieu de rencontre avec Dieu. C’est sur une haute montagne que Moïse avait eu la révélation du Dieu de l’Alliance et avait reçu les tables de la Loi (Ex 20,1). C’est encore sur une haute montagne que le prophète Elie avait eu la révélation du Dieu de tendresse manifesté dans la brise légère (1R19,12).
« Il fut transfiguré devant eux » Jésus apparaît revêtu de la gloire de Dieu, il se montre sous sa nature divine lui qui est à la fois vrai homme et vrai Dieu.
« Voici que leur apparurent Moïse et Elie » Moïse et Elie, les deux colonnes de l’Ancien Testament, la loi et les prophètes.
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! » De même, les dix commandements donnés par Dieu à Moïse commençaient par « écoute Israël. » Le Seigneur nous demande d’ouvrir nos oreilles et notre cœur à sa Parole.
« les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte. Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : "Relevez-vous et soyez sans crainte ! " » Ce n’est pas étonnant que les disciples aient un mouvement de crainte devant cette manifestation si spectaculaire de Dieu qui est le tout autre, le tout puissant, le très haut. Tout de suite après, Jésus est là pour les rassurer, il les touche pour leur signifier qu’il est aussi le tout proche, le frère, l’ami. Voilà toute la vérité sur Dieu, transcendant et intime.
« Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. » Jésus leur confie qu’il va ressusciter, mais les hommes ne sont pas encore prêts à recevoir ce témoignage.

 

Dimanche dernier, nous avons vu combien la Parole de Dieu est une arme pour le combat spirituel. Pour que cette Parole soit agissante, il faut que nous l’écoutions en vérité, avec tout notre cœur. Notre prière pour cette semaine : « Seigneur, donne moi un cœur qui écoute. »
« Rien que pour aujourd’hui » disait sainte Thérèse de l’enfant Jésus. N’essayons pas de construire un plan d’efforts pour le carême, mais choisissons chaque matin un petit effort pour la journée, qui pourrait être une Parole de Dieu à écouter, et pensons-y le soir dans notre prière, en disant Merci et Pardon au Seigneur.

 

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

Activité
Coloriage du dessin.

 

 

« Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements blancs comme la lumière. » Matthieu 17, 2

 


 

 

Source: http://www.diocese-frejus-toulon.com

 


 

 

 

 

 

 






 

 

 

 

 

Fiche de liturgie pour le dimanche 5 mars 2017

Premier dimanche de Carême, année A


Accueil

Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

Rappel du temps liturgique


Nous sommes le premier dimanche de Carême. Mercredi dernier, nous avons célébré l’entrée en Carême par la messe des Cendres. Il y aura cinq dimanches de Carême, puis nous entrerons dans le temps de Pâques.
Pendant le Carême, nous ne chantons pas d’Alléluia pour acclamer l’Evangile.

 

Acclamation de l’évangile


O Seigneur à Toi la gloire, la louange pour les siècles !
O Seigneur à Toi la gloire, éternel est ton amour !

 

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (4, 1-11)
En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Mais Jésus répondit : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. » Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. » Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

 

Pistes de réflexion


Vous savez que dans la Bible, les chiffres ne servent pas à dénombrer mais à signifier quelque chose.
Le nombre 40 (qui a donné le mot Carême) est le temps de la maturation, de l’accomplissement, probablement parce qu’il faut 40 semaines pour que l’enfant se prépare dans le ventre de sa maman.
- les Hébreux sont restés 40 ans au désert pour se préparer à entrer dans la Terre Promise.
- Jésus est resté 40 jours au désert pour prier et se préparer à parler de Dieu son Père à tous les hommes.
- pendant les 40 jours de Carême, essayons par des efforts et une prière de chaque jour, de nous rapprocher de Dieu en changeant notre cœur.

 

Le diable tente Jésus par trois fois en lui demandant de :
-  changer des pierres en pain : Jésus pourrait très bien accomplir un tel miracle comme il en accomplira bien d’autres par la suite.
-  se jeter du haut du temple : le psaume 90 cité par le diable (« il donnera par toi des ordres à ses anges, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre ») promettait que Dieu secourrait son Messie.
-  dominer le monde en adorant satan : cette fois-ci, le diable ne répète plus « si tu es le Fils de Dieu » car ce n’est pas possible d’adorer satan en étant Fils de Dieu. Le diable lui demande donc de renoncer à ce qu’il est.
Les tentations rejoignent ce que Dieu lui-même à promis à son Messie, mais Jésus sait très bien qu’il a tout reçu de son Père par amour et gratuitement. L’amour ne s’exige pas, ne s’accapare pas, il n’est que don.
Pour répondre à satan, Jésus s’appuie sur la Parole de Dieu. Il cite trois versets du livre du livre du Deutéronome, dans un passage qui est une méditation sur les tentations du peuple d’Israël au désert.
Comme Jésus a été tenté au désert, de la même manière le diable nous tente aujourd’hui. Puisque satan veut nous éloigner de Dieu, plus nous allons être proches de Dieu, plus il va nous tenter. Jésus s’appuie sur la Parole pour résister. Nous aussi nous pouvons lire et méditer la Bible pour combattre le mal et laisser l’Esprit combattre le mal en nous. « Vivante, en effet, est la parole de Dieu, énergique et plus tranchante qu’aucun glaive à double tranchant. »( He 4, 12) Pendant cette première semaine de carême, nous penserons particulièrement à la dernière demande du Notre Père « ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal »

 

Nous pouvons proposer aux enfants de répéter les trois Paroles que Jésus cite pour se défendre du mal. La Parole est alors utilisée comme une épée pour le combat. Et chacun peut avoir en mémoire la parole qu’il préfère pour la répéter dans sa tête quand il est tenté de faire le mal.
« Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
« Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »
« Arrière satan ! c’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras. »

 

Activité


Coloriage du dessin. Il y a en nous un être de lumière et un être de ténèbres. Mais c’est Jésus qui est vainqueur.

 

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

 

« Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. » Matthieu 4,1

 

Source: http://www.diocese-frejus-toulon.com

 


 


 

 

 

 

 






 

 

 

Fiche de liturgie pour le dimanche 26 février 2017

 

Accueil 


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. Nous pouvons demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

 

Rappel du temps liturgique


Nous sommes dans le temps ordinaire, c’est-à-dire que nous suivons les dimanches dans l’ordre mais ça n’enlève rien au caractère extraordinaire de la Parole de Dieu. Nous entendons dimanche après dimanche le sermon de Jésus sur la montagne.

 

Acclamation de l’Evangile

Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (6, 24-34)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : ‘Qu’allons-nous manger ?’ ou bien : ‘Qu’allons-nous boire ?’ ou encore : ‘Avec quoi nous habiller ?’ Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. »

Pistes de réflexion


Cet Evangile fait suite au Notre Père qui est au coeur du sermon sur la montagne. Il commence à la façon de certaines fables de La Fontaine par une morale. « Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent » La sagesse populaire dit aussi « l’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître. » Si Argent est écrit avec un A majuscule, c’est qu’il est considéré ici comme une divinité, appelée aussi Mammon. Jésus nous met en garde, si tous nos choix sont dictés par un gain matériel, nous perdons notre liberté, nous risquons de ne pas faire de bons choix, nous passons à côté de la demande du Notre Père « que ta volonté soit faite ».


« Ne vous souciez pas, pour votre vie » ; « Ne vous faites donc pas tant de souci » ; « Ne vous faites pas de souci pour demain » Jésus veut nous libérer de ces soucis souvent inutiles et nous invite à la confiance, que nous disons dans le Notre Père « donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour »


« Tout cela, les païens le recherchent. » Si nous disons que nous sommes chrétiens mais que nous agissons comme les païens, alors nous sommes des menteurs. L’Evangile nous guide pour nous mener vers des sommets, par des voies qui ne sont pas celles proposées par le monde.


« Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. » Voilà la confiance à laquelle Jésus nous invite, mettre de côté nos demandes et accepter les cadeaux de Dieu qui sont souvent imprévus.


« Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. » Cela fait écho aux paroles du pape émérite Benoît XVI, « N’ayez pas peur du Christ ! Il n’enlève rien et il donne tout. Celui qui se donne à lui reçoit le centuple. » C’est une histoire de priorité : nous devons d’abord chercher à faire grandir l’amour et la justice, et Dieu s’occupera de nos besoins matériels. Notre pape François nous le rappelle : « Notre joie n’est pas une joie qui naît de la possession de nombreux biens mais du fait d’avoir rencontré une personne, Jésus, qui est parmi nous. »

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

Activité


Coloriage du dessin, après une brève explication de celui-ci.

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© Secrétariat Chorale-CSFA 2016

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Fiche de liturgie pour le dimanche 29 janvier 2017

Accueil


Nous faisons ensemble un signe de croix. Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et pour se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents, et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Lire l’Evangile dans un missel plutôt que sur une feuille volante. Nous pouvons proposer aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! » ou reprise de l’Alléluia.)

Rappel du temps liturgique


Nous sommes dans le temps ordinaire, c’est-à-dire que nous suivons les dimanches dans l’ordre mais ça n’enlève rien au caractère extraordinaire de la Parole de Dieu. Nous entendons aujourd’hui les béatitudes qui ouvrent le sermon de Jésus sur la montagne.

Acclamation de l’Evangile

Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (5, 1-12)
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

Pistes de réflexion


C’est la première fois que Jésus s’adresse à une foule. « Jésus gravit la montagne » La montagne dans la Bible est toujours le lieu de la rencontre avec Dieu. « Il s’assit » la position du maître qui enseigne, et l’ajout « ouvrant la bouche » montrent que le discours que Jésus va prononcer est vraiment important. La Béatitude, c’est le bonheur parfait. Cet Evangile est celui de la joie. Jésus nous dit ce qu’il faut faire pour être vraiment heureux.


Quels sont les chemins de bonheur proposés par Jésus ? La pauvreté du cœur, la douceur, les larmes, la recherche de la justice et même la persécution pour la justice, la miséricorde, la pureté de cœur, la construction de la paix, les insultes, les calomnies à notre égard à cause de Jésus. Nous sommes loin du bonheur proposé par le monde : plaisir, bien-être, succès personnel, richesse, …


« Heureux les pauvres de cœur car le Royaume des Cieux est à eux ! » La première béatitude est une clé pour lire toutes les autres. Etre pauvre, c’est reconnaître qu’on ne peut pas s’en tirer tout seul, qu’on est dépendant de Dieu et des autres. Le vrai bonheur se reçoit de Dieu et passe par le bonheur des autres, c’est pourquoi Jésus nous encourage à défendre la paix, la miséricorde, la justice … C’est à partir de notre pauvreté, de notre faiblesse que Dieu peut œuvrer dans notre cœur. Et notre faiblesse devient la matière première du Règne de Dieu. Cette béatitude est au présent car le Royaume des Cieux est déjà là quand notre coeur est ajusté à la volonté de Dieu.

Les béatitudes donnent un reflet du Royaume, lieu de douceur, de consolation, de plénitude, de miséricorde, de pureté, de paix, de justice. Elles peuvent être lues aussi comme un portrait de Jésus lui-même, celui qui a œuvré pour la paix, la justice, le doux et humble de cœur, le persécuté … Jésus nous invite à le suivre sur des chemins d’humilité qui mènent tous au Royaume de Dieu.

A la suite de Jésus, beaucoup d’hommes et de femmes nous ont montré la route du bonheur. Ce sont les saints et les bienheureux, reconnus ou inconnus. Les enfants connaissent peut-être leur saint patron, Sainte Mère Térésa, Saint François d’Assise ou une personne amie de Jésus qui est au ciel. Par la communion des saints, ils nous aident à trouver le chemin du Royaume.

Activité 


Préparer un papier par enfant sur lequel est écrite une béatitude. Chaque enfant en reçoit une, l’apprend par cœur, la garde dans son cœur.
Coloriage du dessin.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

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« Voyant les foules, Jésus gravit la montagne » Matthieu 5, 1

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Fiche de liturgie pour le dimanche 21 Janvier 2017.
Accueil

Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

Acclamation de l’Evangile

Alléluia !

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (4, 12-23)
Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations ! Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée. À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.

Pistes de réflexion


« Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean Baptiste » Jean Baptiste, le dernier homme à avoir annoncé la venue du Fils de Dieu, est arrêté. L’expression « à partir de ce moment » marque un grand tournant pour l’humanité qui passe du temps de la promesse au temps de l’accomplissement.
« C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe » Nous savons que l’Evangile de Mathieu adressé en premier lieu aux juifs est truffé de références à l’Ancien Testament, et particulièrement de citations qui annoncent la venue du Messie. Mathieu cite aujourd’hui le prophète Isaïe (passage correspondant à la première lecture).
« Je vous ferai pêcheurs d’hommes » Au tout début de sa mission, Jésus appelle des collaborateurs car il veut associer les hommes à la proclamation de la bonne nouvelle. Ce n’est pas par hasard que Jésus choisit des pêcheurs. Si jeter un filet pour sortir les poissons de l’eau entraîne la mort des poissons, aller pêcher un homme l’empêche de se noyer, lui sauve la vie. Jésus associe les apôtres à sa mission de sauveur.
« Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent…/…Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent » « Aussitôt » marque une rupture dans la vie de ces hommes. Ils arrêtent ce qu’ils font et se rendent disponibles pour suivre Jésus.

Pour nous, l’appel de Jésus n’est pas toujours spectaculaire, il peut être aussi une multitude de petits appels. Il vient souvent de l’écoute de la parole de Dieu ou des paroles d’un proche qui peuvent être inspirées par le Saint Esprit. Ayons un cœur qui écoute pour savoir répondre à l’appel de Dieu.

Dans notre paroisse, nous avons un curé et peut-être des vicaires et des diacres qui ont répondu « oui » à l’appel de Dieu (les nommer). Confions au Seigneur ces prêtres et diacres pour qu’il les guide dans leur mission de pasteur. Soyons à l’écoute de nos prêtres qui sont les successeurs des apôtres.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité


Coloriage du dessin.

« Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent » Mathieu 4, 22

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Fiche de liturgie pour le dimanche 1er janvier 2017 

Accueil


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! », ou reprise de l’Alléluia.)

Rappel du temps liturgique


Nous fêtons aujourd’hui Sainte Marie, mère de Dieu. En effet Marie est mère de Jésus, vrai homme et vrai Dieu.

 

Acclamation de l’Evangile
Alléluia !

 

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (2, 16-21)
En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.

 

 

Pistes de réflexion


" les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. " Les versets précédents indiquent qu’il y eut un recensement et Marie et Joseph durent rejoindre Bethléem, ville dont Joseph était originaire. Il était en effet de la descendance de David, fils de Jessé, habitant à Bethléem en Judée.
’Bethléem’ signifie en hébreu ’la maison du pain’. Nous savons que Jésus va devenir notre pain dans l’hostie, et déjà il nous donne un signe puisqu’il est couché dans une mangeoire, comme si déjà il voulait être notre nourriture.
Nous imaginons souvent la nativité dans une grotte, à cause d’une tradition qui date du deuxième siècle. Le texte évangélique indique qu’il n’y avait pas de place dans la salle commune. En effet, c’est la salle du premier étage des maisons traditionnelles du temps de Jésus, à la fois salle de séjour et chambre commune. Au rez de chaussée vivaient les animaux (qui servaient de chauffage central). Les hôtes ont proposé à Marie et Joseph de passer la nuit en bas, avec les bêtes.
"Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers." Les bergers étaient mal vus en Israël car leur métier les empêchait d’aller à la synagogue et de pratiquer le sabbat. C’était donc des gens peu fréquentables et ce sont eux pourtant qui ont eu l’honneur d’être les premiers évangélisateurs.
"Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur." Marie, l’immaculée conception, qui n’a jamais rien refusé à Dieu, est toute intérieure. Sa prière doit être à la fois contemplation, méditation, louange, adoration, action de grâce devant les merveilles de Dieu. Déjà nous apercevons une image de l’Eglise, agissante et priante. Certains annoncent la bonne nouvelle comme les bergers, d’autres prient dans le silence comme Marie.
"Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception." La tradition en Israël voulait que ce soit le père qui donne le nom à l’enfant, mais comme Jésus a été conçu du Saint Esprit, c’est Gabriel à l’Annonciation qui a donné le nom du bébé (Luc 1, 31) : ’Jésus’, qui signifie ’Dieu sauve’. Le prénom était donné lors de la circoncision, signe de l’Alliance entre Dieu et son peuple.

 

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

Activité


Coloriage du dessin ou dessin libre de la nativité.

 

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"Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur." Lc 2,19

 

 

 

 

 

 


 


 


 


 


 

 

Fiche de liturgie pour le dimanche 11 décembre 2016

Accueil des enfants


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! », ou reprise de l’Alléluia.)

 

Rappel du temps liturgique


Le troisième dimanche de l’Avent est appelé "laetare" c’est à dire le dimanche de la joie. Le prêtre a revêtu un habit liturgique rose, comme si l’on avait mis du blanc (couleur du Christ qui vient) dans le violet qui prédomine ce temps de l’Avent.

 

Acclamantion de l’Evangile
Alléluia !

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (11, 2-11)
En ce temps-là, Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ. Il lui envoya ses disciples et, par eux, lui demanda : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Jésus leur répondit : « Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! » Tandis que les envoyés de Jean s’en allaient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? un roseau agité par le vent ? Alors, qu’êtes-vous donc allés voir ? un homme habillé de façon raffinée ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois. Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu’un prophète. C’est de lui qu’il est écrit : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi. Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui. »

 

Pistes de réflexion


Nous retrouvons le personnage de Jean-Baptiste que nous avons rencontré dimanche dernier. Jean-Baptiste est le prophète du temps de l’Avent car c’est le dernier prophète qui annonce la venue du Messie.
« Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ. » Pourquoi Jean-Baptiste est-il en prison ? A cause d’Hérode qui avait épousé la femme de son frère Philippe, Hérodiade. Jean-Baptiste avait dit à Hérode que la loi interdit de prendre la femme de son frère, et Hérode le mit en prison. Hérodiade n’avait pas pardonné à Jean-Baptiste ses paroles, et le fit ensuite décapiter.
« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Jean-Baptiste n’est pas tout à fait sûr que Jésus soit le sauveur annoncé. Pourtant, quelques mois auparavant, lors du baptême de Jésus, Jean-Baptiste avait été convaincu que c’était bien le Messie. Mais il a été emprisonné et Jésus s’est éloigné vers le nord en Galilée. Jean-Baptiste a entendu dire que Jésus s’entourait de personnes pas très recommandables, qu’il n’était pas un ascète (il mange et boit comme tout le monde alors que Jean-Baptiste menait une vie très austère.) Jean-Baptiste se met à douter et s’adresse à Jésus pour qu’il l’éclaire. Jésus ne répond pas par oui ou par non à la question de Jean-Baptiste mais il cite un passage de l’écriture qui parle du Messie et que Jean-Baptiste connaît. C’est un passage du prophète Isaïe lu en première lecture de ce dimanche : « Il vient lui-même et va vous sauver. Alors s’ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds … » (Is 35, 5). C’est pourquoi Jean-Baptiste, en entendant ces paroles de la part de Jésus, va tout de suite comprendre que Jésus est bien le Messie.
Retenons l’attitude de Jean-Baptiste dans le doute : il ne se laisse pas abattre, il ne demande pas conseil aux disciples, il leur demande de s’adresser directement à Jésus, qui l’éclaire de sa parole.
« Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? un roseau agité par le vent ? ... » Cette question de Jésus peut surprendre. Il faut savoir qu’au bord du Jourdain, à l’endroit où Jean-Baptiste a baptisé Jésus, le spectacle du vent sur le tapis de verdure formé par les roseaux est exceptionnel. Jésus réveille un peu son auditoire en disant « allons, vous n’êtes pas venus pour le spectacle, en touristes ! »
« Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste » Jésus non seulement n’est pas choqué par le doute de Jean Baptiste mais fait son éloge. Voilà qui peut nous rassurer devant nos propres doutes. Restons dans la confiance même si nous ne pouvons pas tout comprendre.

 

 

Activité

On allume trois bougies de la couronne de l’Avent. Coloriage du dessin.

 

 

« Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ. » Matthieu 11, 2

Sources : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval cité par http://www.diocese-frejus-toulon.com

 

 

 

 


 

 

 

 

 

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Liturgie adaptée aux enfants. Evangile du Dim 04 Dec 2016.

Accueil


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! », ou reprise de l’Alléluia.)

Rappel de temps liturgique


Nous sommes le deuxième dimanche de l’Avent de la nouvelle année liturgique consacrée à saint Matthieu.

Acclamation de l’Evangile
Alléluia !

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (3, 1-12)
En ces jours-là, paraît Jean le Baptiste, qui proclame dans le désert de Judée : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Jean est celui que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Lui, Jean, portait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins ; il avait pour nourriture des sauterelles et du miel sauvage. Alors Jérusalem, toute la Judée et toute la région du Jourdain se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain en reconnaissant leurs péchés. Voyant beaucoup de pharisiens et de sadducéens se présenter à son baptême, il leur dit : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient Produisez donc un fruit digne de la conversion. N’allez pas dire en vous-mêmes : ‘Nous avons Abraham pour père’ ; car, je vous le dis : des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham. Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient dans sa main la pelle à vanner, il va nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera son grain dans le grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »

Pistes de réflexion


- Où cela se passe-t-il ? Dans le désert du Judée, entre Jérusalem et le Jourdain. C’est en réalité un endroit peu désertique mais c’est un rappel de l’expérience du désert du peuple juif pendant l’exode, lieu de l’Alliance conclue entre Dieu et son peuple par la loi donnée à Moïse.


- De quels personnages parle-t-on ? Jean Baptiste, Isaïe, les pharisiens, les sadducéens …
Jean-Baptiste est le fils de Zacharie et Elisabeth (cousine de Marie). Il est à peine plus âgé que Jésus. On l’appelle « le baptiste » car c’est lui qui va baptiser Jésus (c’est la suite de cet Evangile.) Jean-Baptiste est un prophète (sa tenue et son mode de vie rappellent le grand prophète Elie) ; il annonce la venue du Messie et il demande aux hommes de se convertir. Il est la charnière entre l’ancien et le nouveau testament, le dernier prophète.


Isaïe est un prophète qui a vécu au VI° siècle avant Jésus-Christ, dans une période très troublée car le euple juif était exilé à Babylone. L’Evangile rappelle une citation d’Isaïe 40, 3. Les pharisiens sont des juifs très pratiquants, très respectueux de la loi, parfois plus attachés à l’application de la loi de Moïse qu’à l’esprit de cette loi d’amour.


Les sadducéens sont des prêtres, descendants de Sadoq qui sacra le roi Salomon 1000 ans avant Jésus. Ils sont très attachés aux rites et au respect de la liturgie mais parfois intransigeants et intolérants.
"Engeance de vipères !" Jean-Baptiste traite les pharisiens et les sadducéens de vipères car c’est un serpent comme le tentateur du jardin d’Eden. Jean-Baptiste les met en garde afin qu’ils se détournent du mal. Ils ont tous besoin de se tourner vers le Seigneur, de se convertir. Jean-Baptiste ne s’attaque pas à des catégories de personnes, ce qui serait injuste, mais à des manières d’être.


« tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu » ; « Quant à la paille, il la brûlera dans un feu qui ne s’éteint pas » Comme tous les prophètes, Jean-Baptiste annonce le jugement comme un tri. Nous l’avons déjà vu dimanche dernier et nous aurons souvent l’occasion de le rappeler, la frontière entre le bien et le mal ne divise pas l’humanité en deux groupes de personnes mais passe à travers le cœur de chacun. Ici, l’arbre mort qui ne porte pas de fruits, ce sont des comportements qui sont stériles, qui nous détournent de Dieu. De même la paille ne nourrit pas donc on la jette. La bonne nouvelle, c’est que le bois mort tout comme la paille brûle très bien. Le jugement ne retiendra que ce qui est bon en nous, le reste sera brûlé par un feu qui ne s’éteint pas c’est-à-dire par le feu de l’amour de Dieu. « Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. » Ce rite du baptême n’a pas été inventé par Jean, il existait déjà comme rite de purification chez les juifs.


« Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales » Pour se plonger dans l’eau, les esclaves devaient ôter les sandales de leur maître. Jean en disant cela se place au rang le plus bas possible, en dessous d’un esclave. Pourtant, Jean était un maître et avait de nombreux disciples. Beaucoup se demandaient si ce n’était pas le Messie. C’est pourquoi il insiste sur sa petitesse pour s’effacer devant Jésus.


« Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » Seul Jésus baptise dans l’Esprit-Saint et dans le feu de l’amour de Dieu. Le baptisé est plongé au coeur de la Sainte Trinité, et devient fils du Père, frère de Jésus, empli de l’Esprit Saint.

« L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

Activités


Coloriage du dessin. On allume deux bougies de la couronne de l’Avent.

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. » Matthieu 3, 3

Source: http://www.diocese-frejus-toulon.com




 

 Mot d'Introduction de la Rédaction de la Chorale-CSFA

La liturgie des enfants est un service offert aux enfants  durant la messe dominicale. Elle s’organise dans bon nombre de paroisses.  Cela permet aux tous petits d'aborder  l'évangile, les gestes liturgiques et la prière à leur manière durant la liturgie de la Parole.

 Cette liturgie se veut adaptée à leur âge, gaie, variée. Elle doit tenir compte de leur besoin d'intégrer de diverses manières les sujets qui leurs sont proposés (écoute, images, chants, jeux, mouvements du corps, objets symboliques, structure, répétition, etc...).

 La rédaction de la Chorale CSFA vous propose d'imprunter et de partager chaque dimanche des  fiches dominicales dont on peut s’inspirer localement pour méditer la parole de Dieu avec nos enfants à l'Eglise tout comme en Famille.  Bon partage de l'Evangile du dimanche avec vos  enfants! Que Dieu vous benisse (Revenez chaque dimanche!)


 

Accueil


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! », ou reprise de l’Alléluia.)

 

Rappel du temps liturgique


Nous débutons une nouvelle année liturgique (année A) consacrée à l’évangéliste Matthieu.
Celle-ci commence par une période de préparation de 4 semaines : l’Avent. Ce mot signifie " venue " car les chrétiens se préparent à la venue du Seigneur célébrée à Noël. La couleur des ornements liturgiques propre à cette période est le violet. Chaque dimanche, on allume une bougie posée sur une couronne de l’avent, symbolisant l’approche de la venue du Christ, lumière du monde.

Acclamation de l’Evangile

Alléluia !

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (24, 37-44)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »

 

Pistes de réflexion


De même que les vitraux dans une église ne sont colorés et lumineux que si on les regarde de l’intérieur, de même un texte de la Bible n’est compréhensible que si on le lit avec les yeux de la foi. Nous croyons que Dieu a un dessein bienveillant sur chacun de nous, qu’il ne veut pas nous effrayer mais plutôt nous éclairer.
Remarquez la répétition des mots « venue, venir … » qui montrent que le centre de ce passage, c’est la venue de Jésus. Mais pourquoi Jésus parle-t-il de sa venue au futur alors qu’il est déjà là ? Parce qu’il annonce sa venue dans la gloire, à la fin des temps. On peut penser qu’il parle aussi de sa venue le jour de notre mort, ou de sa venue aujourd’hui dans chacune de nos vies.
Il y a deux parties, la première faisant référence à Noé, la deuxième rassemblant deux mini-paraboles.
Toutes parlent du jugement comme un tri entre les bons et les mauvais. Mais attention, Dieu connaît bien le cœur de l’homme et sait mieux que quiconque que nul n’est totalement bon ou mauvais. Le tri sera effectué au coeur de chacun de nous.
« Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. » Jésus, quand il parle de lui-même, emploie l’expression "Fils de l’homme". Noé a été sauvé car il était juste, et les autres ont été engloutis. Jésus veut sauver tout ce qui est juste en nous.
« Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. » Les paraboles ne doivent pas être prises au pied de la lettre, sinon on comprendrait que Jésus est un voleur ! Mais elles nous font comprendre que l’on doit être prêt à accueillir Jésus le jour de sa venue dans la gloire (que nous avons peu de chances de vivre sur terre), le jour de notre mort mais aussi dans notre vie aujourd’hui.
Le temps de l’Avent nous aide à vivre cette disposition du cœur qui est attente pleine d’espérance.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

Activité


Aider les enfants à trouver une petite action à faire pendant la semaine qui vient pour préparer son cœur à la venue de Jésus : se confesser pour les plus grands, demander pardon à un proche (en paroles ou par une bonne action envers celui à qui j’ai fait de la peine), ranger et nettoyer ma chambre, installer la crèche …

On peut fabriquer la façade d’une grande maison en carton avec quatre fenêtres que l’on peut ouvrir les quatre dimanches de l’Avent et qui découvrent les quatre dessins proposés, agrandis et bien coloriés.

Amener une bougie, au retour dans l’assemblée, pour symboliser le 1er dimanche de l’Avent.

Coloriage du dessin.

« Vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. » Matthieu 24, 42



 

 

Evangile du Dim 20 Nov 2016.

Fête du Christ-Roi, année C

 

Etape par étape en pratique


I. Accueil des enfants


Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! », ou reprise de l’Alléluia.)

II. Rappel du temps liturgique


Nous fêtons le Christ Roi de l’univers, dernier dimanche de l’année liturgique C pendant laquelle nous avons entendu l’évangile selon saint Luc. Dimanche prochain, nous commencerons une nouvelle année liturgique, l’année A, consacrée à l’évangile selon saint Matthieu. L’année s’ouvre par le temps de l’avent qui prépare Noël.

 

III. Acclamation de l’Evangile

Alléluia !

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (23, 35-43)
En ce temps-là, on venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à observer. Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui ; s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée, en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui : « Celui-ci est le roi des Juifs. » L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! » Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu ne crains donc pas Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. » Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. » Jésus lui déclara : « Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

 

IV. Pistes de réflexion


Plusieurs fois les foules ont demandé à Jésus de devenir roi mais il a toujours fui. Et voilà que juste avant sa crucifixion, devant Pilate, Jésus accepte de se reconnaître roi alors qu’il est à moitié nu, ensanglanté, déchu (Lc 23,3).
« Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même »
« Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même »
« N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! »
Trois fois Jésus est tenté de se sauver lui-même, comme il a été tenté trois fois par le diable au désert. Mais Jésus veut avant tout la volonté de son Père, qui ne correspond pas à la logique des hommes. « Jésus » signifie « c’est Dieu qui sauve » et il reste « obéissant jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix » (Philippiens 2,8).
Jésus n’est pas un roi comme les autres :
- Un roi est puissant et Jésus est agonisant.
- Un roi est autoritaire et Jésus est obéissant.
- Un roi porte une couronne en or et Jésus porte une couronne d’épines.
C’est parce que Jésus est un roi d’amour, un amour qui accepte la souffrance, l’obéissance, l’humiliation pour sauver tous les hommes.


« Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. » Cette page d’évangile nous fait également découvrir le fameux bon larron, le premier saint du paradis. Sa prière, prière d’humilité et de confiance, a touché le cœur de Jésus qui lui ouvre les portes du paradis. Une fois encore, Jésus nous surprend en accueillant sans condition ce malfaiteur dans son royaume, et par-là nous invite à ne jamais succomber au désespoir devant nos mauvaises actions, mais à demeurer dans la foi et l’espérance en celui qui nous sauve, même au seuil de la mort. Avec les enfants, demandons au Christ Roi de régner dans nos vies. Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

 

 

V. Activité


Coloriage du dessin, après une brève explication de celui-ci. Les grands enfants peuvent écrire autour de la croix sur le dessin des mots qui vont régner durant l’avent, et mettre ce dessin dans leur coin prière. Ces mots peuvent être joie, pardon, amour, service, partage …

 

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« Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. » Luc 23, 43




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etape par étape en pratique

I. Accueil des enfants

Les enfants sont appelés au cours de la messe, au moment de la liturgie de la Parole. Ils suivent un (e) ou deux paroissien(ne)s responsable(s) de ce moment adapté aux plus petits.Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église.

II. La Parole de Dieu: Acclamation de l’Evangile

Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! », ou reprise de l’Alléluia.)

 

Pour le Dimanche 30 Oct 2016.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 18, 9-14)

En ce temps-là,
    entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.
    Or, il y avait un homme du nom de Zachée ;
il était le chef des collecteurs d’impôts,
et c’était quelqu’un de riche.
    Il cherchait à voir qui était Jésus,
mais il ne le pouvait pas à cause de la foule,
car il était de petite taille.
    Il courut donc en avant
et grimpa sur un sycomore
pour voir Jésus qui allait passer par là.
    Arrivé à cet endroit,
Jésus leva les yeux et lui dit :
« Zachée, descends vite :
aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »
    Vite, il descendit
et reçut Jésus avec joie.
    Voyant cela, tous récriminaient :
« Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »
    Zachée, debout, s’adressa au Seigneur :
« Voici, Seigneur :
je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens,
et si j’ai fait du tort à quelqu’un,
je vais lui rendre quatre fois plus. »
    Alors Jésus dit à son sujet :
« Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison,
car lui aussi est un fils d’Abraham.
    En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver
ce qui était perdu. »


    – Acclamons la Parole de Dieu.

 


 

  Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2016. Tous droits réservés.

 


 

 

III. Pistes de réflexion

 

« Or il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche » Zachée était publicain c’est-à-dire qu’il collaborait avec l’occupant romain en étant collecteur d’impôt. Les publicains avaient la réputation d’être malhonnêtes et de s’enrichir sur le dos de leurs compatriotes. « Il courut donc en avant, et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là. » Zachée est attiré par la personne de Jésus et se démène pour pouvoir l’apercevoir même si c’est juste par curiosité.


« Jésus leva les yeux et lui dit : "Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison." » Si Zachée a fait en sorte de voir Jésus, c’est Jésus qui fait le premier pas en l’appelant par son prénom. Les mots employés par Jésus révèlent son empressement (« vite, aujourd’hui ») et sa détermination. (« il faut que »). Toutefois, Zachée reste libre de répondre à cette invitation, et peut aussi recevoir Jésus poliment mais ne pas l’accueillir en profondeur.


« Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie » Zachée répond avec empressement et accueille en vérité la personne de Jésus ce qui remplit son coeur de joie. « Voyant cela, tous récriminaient : " Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur." »  Zachée était considéré comme impur par son contact avec les romains qui étaient des païens et la loi juive interdisait de frayer avec les impurs. Or si Jésus était le prophète qu’on prétend, il respecterait la loi. C’est pourquoi les bons juifs sont scandalisés que Jésus s’invite chez Zachée. Mais il faut croire que la logique de Dieu est différente de celle des hommes.


« Aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham »  C’est le deuxième fois que Jésus emploie ce mot « aujourd’hui » qui est en soi une bonne nouvelle : Jésus ne parle pas d’hier, ne reproche pas à Zachée ce qu’il a pu commettre de malhonnête ; il ne parle pas de demain, ne demande pas à Zachée de prendre de bonnes résolutions pour l’avenir ; il parle d’aujourd’hui, de la rencontre aimante qui va tout changer. Et de fait, Zachée va regretter sa mauvaise conduite passée et changer de vie mais ce sont des conséquences de sa conversion, pas des conditions pour son salut. Ce n’est pas parce qu’il donne de l’argent aux pauvres que Zachée est sauvé, mais parce qu’il a reconnu Jésus comme le sauveur.


La référence à Abraham s’adresse certainement aux juifs choqués par l’attitude de Jésus. Celui-ci leur rappelle que le salut est offert à tous car Dieu est toujours fidèle à sa promesse. Les fils d’Abraham ne sont pas seulement les juifs qui observent rigoureusement la loi mais tous ceux qui accueillent le salut de Dieu. Comme dans l’évangile de dimanche dernier du pharisien et du publicain, Jésus nous apprend que le salut est offert à tous et n’est pas calculé en fonction de nos mérites. C’est un vrai cadeau qu’il faut accueillir aujourd’hui. Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceva

 

IV. Activité

 


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« Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Luc (19, 5)

Source: Adapté de-http://www.diocese-frejus-toulon.com

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 


 

 

Pour le Dimanche 23 Oct 2016.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 18, 9-14)

En ce temps-là,
    à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes
et qui méprisaient les autres,
Jésus dit la parabole que voici :
    « Deux hommes montèrent au Temple pour prier.
L’un était pharisien,
et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts).
    Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même :
‘Mon Dieu, je te rends grâce
parce que je ne suis pas comme les autres hommes
– ils sont voleurs, injustes, adultères –,
ou encore comme ce publicain.
    Je jeûne deux fois par semaine
et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’
    Le publicain, lui, se tenait à distance
et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ;
mais il se frappait la poitrine, en disant :
‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’
    Je vous le déclare :
quand ce dernier redescendit dans sa maison,
c’est lui qui était devenu un homme juste,
plutôt que l’autre.
Qui s’élève sera abaissé ;
qui s’abaisse sera élevé. »


    – Acclamons la Parole de Dieu.


  Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2016. Tous droits réservés.


 

III. Pistes de réflexion


Comme dans la parabole de dimanche dernier (la veuve et le mauvais juge), Jésus nous enseigne sur la prière. Il répond à une question que se pose chacun de nous : comment prier ? Ici Jésus met en scène deux personnages qu’il caricature : le pharisien et le publicain. Les pharisiens étaient des gens biens, qui respectaient la loi juive et les dix commandements transmis par Moïse.

Les publicains avaient au contraire mauvaise réputation car ils collectaient les impôts pour l’occupant romain et se payaient largement sur cette collecte, souvent de façon malhonnête. « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes » Le pharisien dans sa prière se place au-dessus des autres. Alors que le publicain ne se compare pas aux autres mais se place devant Dieu seul. La comparaison est très nocive, car elle conduit soit au découragement, soit à l’orgueil. Chacun a sa façon propre d’être à l’image de Dieu.

Soyons nous-mêmes pour ne pas déformer cette ressemblance. « Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne » Le pharisien tient des comptes de ses bonnes actions alors que l’amour de Dieu est totalement gratuit. Dieu ne nous aime pas selon nos mérites, son amour dépasse tous nos petits calculs. « Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! » La prière du publicain est très pauvre. Il se place simplement en vérité devant le Seigneur et lui demande de le prendre en pitié, c’est à dire de lui accorder miséricorde. Le publicain baisse les yeux vers le sol en signe d’humilité (du latin humus : le sol.) « Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Si Jésus oppose ces deux attitudes dans la prière, ce n’est pas pour pointer du doigt ceux qui prient mal et donner des bons points aux autres, mais plutôt pour éclairer notre for intérieur et discerner en chacun de nous la prière qui plaît à Dieu. En effet, nous sommes tour à tour pharisiens et publicains et les deux cohabitent dans notre cœur. Pourquoi le Seigneur nous veut-il humbles ? Pour pouvoir plus facilement déverser sa grâce dans nos cœurs.

Imaginez des vases que Dieu veut remplir : plus le vase est bas, plus il est facile d’y verser de l’eau, et s’il est vide au départ, on y versera davantage d’eau. Le pharisien, lui, a un vase rempli de toutes ses qualités et le place très haut. En plus, il ne demande rien à Dieu dans sa prière : difficile pour Dieu de remplir son vase ! Le publicain au contraire arrive avec un vase vide qu’il place au plus bas, et demande au Seigneur de lui être favorable : son vase va être rempli à ras bord et même déborder !

Prière
Chacun se place devant le Seigneur et imagine qu’il est un vase. On commence par enlever tout ce qui peut boucher le vase. Puis on demande à Dieu de nous remplir d’amour, de bonté, de générosité et de tout ce dont nous avons besoin pour faire sa volonté.

IV. Activité


Coloriage du dessin, après une brève explication de celui-ci.

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Source: Adapté de-http://www.diocese-frejus-toulon.com

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Liturgie adaptée aux enfants. Evangile du Dim 16 Oct 2016.

 

 

Mot d'Introduction de la Rédaction de la Chorale-CSFA

La liturgie des enfants est un service offert aux enfants  durant la messe dominicale. Elle s’organise dans bon nombre de paroisses.  Cela permet aux tous petits d'aborder  l'évangile, les gestes liturgiques et la prière à leur manière durant la liturgie de la Parole. 

Cette liturgie se veut adaptée à leur âge, gaie, variée. Elle doit tenir compte de leur besoin d'intégrer de diverses manières les sujets qui leurs sont proposés (écoute, images, chants, jeux, mouvements du corps, objets symboliques, structure, répétition, etc...).

La rédaction de la Chorale CSFA vous propose d'imprunter et de partager chaque dimanche des  fiches dominicales dont on peut s’inspirer localement pour méditer la parole de Dieu avec nos enfants à l'Eglise tout comme en Famille.  Bon partage de l'Evangile du dimanche avec vos  enfants! Que Dieu vous benisse (Revenez chaque dimanche!)

 


Etape par étape en pratique

I. Accueil des enfants

 

Les enfants sont appelés au cours de la messe, au moment de la liturgie de la Parole. ​Ils suivent un (e) ou deux paroissien(ne)s responsable(s) de ce moment adapté aux plus petits.Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église.
II. La Parole de Dieu: Acclamation de l’Evangile
Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! », ou reprise de l’Alléluia.)
Pour le Dim 16 Oct 2016.

Evangile selon saint Luc (18, 1-8)

 

En ce temps-là,
    Jésus disait à ses disciples une parabole
sur la nécessité pour eux
de toujours prier sans se décourager :
    « Il y avait dans une ville
un juge qui ne craignait pas Dieu
et ne respectait pas les hommes.
    Dans cette même ville,
il y avait une veuve qui venait lui demander :
‘Rends-moi justice contre mon adversaire.’
    Longtemps il refusa ;
puis il se dit :
‘Même si je ne crains pas Dieu
et ne respecte personne,
    comme cette veuve commence à m’ennuyer,
je vais lui rendre justice
pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.’ »
    Le Seigneur ajouta :
« Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice !
    Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus,
qui crient vers lui jour et nuit ?
Les fait-il attendre ?
    Je vous le déclare :
bien vite, il leur fera justice.
Cependant, le Fils de l’homme,
quand il viendra,
trouvera-t-il la foi sur la terre ? »


    – Acclamons la Parole de Dieu.


Extraits de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris-France, 1980-2016. Tous droits réservés. 

 


 

III.  Pistes de réflexion

 


Avec les enfants, une parabole demande une explication en deux temps : S’assurer que les enfants aient bien compris l’histoire en elle-même. Passer au deuxième niveau de compréhension pour tirer la leçon de la parabole. Quels sont les personnages de l’histoire ? La veuve et le juge (deux mots à définir si nécessaire). Reprendre le déroulement de l’histoire par des questions / réponses.

La veuve représente le peuple de croyants qui prient Dieu, c’est-à-dire nous-mêmes aujourd’hui. C’est délicat de dire que le juge mauvais représente Dieu mais s’il est capable de rendre justice, combien plus Dieu sera juste envers nous. « une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager » Comme dans certaines fables de La Fontaine, la morale est donnée dès le début. « Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » La parabole se termine non par une morale mais par une question. L’expression « Fils de l’homme » désigne Jésus quand il reviendra dans sa gloire à la fin des temps. Cette question renvoie au début de l’évangile, car la foi consiste à prier sans se décourager. Pour que la foi vive dans le cœur des hommes, Jésus nous invite à imiter la veuve.


Afin que Dieu exauce notre prière, soyons comme la veuve, qui reconnaît qu’elle a besoin du juge, et fait preuve d’humilité. Si dans notre vie on ne reconnaît pas qu’on a besoin de Dieu et qu’on pense être heureux sans lui, on n’est pas dans les conditions pour entrer dans la prière. Mais il faut que notre demande soit juste. Si nous adressons à Dieu une prière qui ne correspond pas à sa volonté, il ne pourra y répondre ou y répondra autrement. Enfin, la veuve fait preuve d’une grande persévérance, ne se lassant pas de demander justice. Souvent nous voulons que notre prière soit exaucée tout de suite et n’avons pas la patience de prier encore.  Passons au stade pratique : En silence, chaque enfant va chercher une intention qui lui tient à cœur. Puis il va se demander : Est-ce que je ne compte que sur Dieu pour répondre à cette demande ? Est-ce que je crois qu’il saura m’exaucer ? Ma demande ne fait-elle de tort à personne ? Combien de fois ai-je adressé cette prière au Seigneur ? Suis-je prêt à prier Dieu jusqu’à ce qu’il me réponde sans me décourager ?

 

Prière


Prions avec le psaume du jour (120) : on peut le lire phrase par phrase et faire répéter les enfants. « Je lève les yeux vers les montagnes ? D’où le secours me viendra-t-il ? Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre. …/… Le Seigneur te gardera de tout mal, Il gardera ta vie, maintenant et à jamais. »

 

IV. Activité


Coloriage du dessin, après une brève explication de celui-ci.

Source-Adapté à partir de http://www.diocese-frejus-toulon.com

 

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